•   Je viens de passer quelques jours merveilleux en Limousin, au bord du lac de Vassivière - côté département de la Creuse, sur le plateau de Millevaches - et je vais vous en faire profiter.

        En effet, pourquoi se priver d'un souvenir aussi lumineux que rafraîchissant ?

     

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  •      Me voici enfin revenue à Saint-Palais sur Mer pour vous parler de ma découverte de la plage du Platin.

          Je m'y suis rendue deux fois c'est pourquoi j'ai deux types de photos sur le sujet, les principales de ce jeudi après-midi où il a fait si beau et où j'ai escaladé les Pierrières jusqu'à passer par-dessus le Pont du Diable (voir ci-dessous) - mais avec précautions car je portais mon meilleur appareil photo, un bridge réglé en 16/9e et armé d'un excellent zoom -, et quelques autres du lundi qui avait précédé, où je ne portais que le petit compact réglé en 4/3. Les deux fois je me suis baignée, mais étant seule personne n'a pu me filmer ! J'ai découvert alors que cette plage, non surveillée et fort tranquille, était par ailleurs un peu dangereuse,  notamment vers son milieu car elle descendait abruptement et présentait un sol rocheux et inégal. Je pense que la baignade y était préférable à marée haute, ce qui était plus ou moins le cas, mais ce jeudi de gros rouleaux m'ont bien chahutée pour entrer et sortir de l'eau. Il m'a fallu me cramponner au sol et remonter à quatre pattes ! Le lundi par contre, ayant plongé sur les bords avec d'autres baigneurs dont des enfants, j'ai trouvé l'eau un peu sale à proximité des roches mais il y avait moins de houle et plus de sécurité. Avis aux amateurs...

      Il faut dire que ce jeudi il y avait un fort vent d'ouest, vent du large qui frappe cette côte de biais puisqu'elle fait plus ou moins face au sud, mais plus agressif sur la plage du Platin puisque c'est la dernière en montant vers Rochefort avant la Grande Côte et la Côte Sauvage, redressées vers l'ouest. En arrivant j'ai failli bloquer un petit ballon poussé par le vent, et je l'ai vivement regretté, car de bourrasque en bourrasque il a tellement filé que le petit garçon n'a jamais pu le rattraper, au grand désespoir de sa petite soeur qui s'est mise à pleurer : il avait roulé dans la mer de l'autre côté et partait déjà sur les flots.

       J'ai donc entamé l'escalade des Pierrières avec d'autant plus d'hésitation que le vent me bousculait violemment tandis que la mer les entourait quasi totalement, formant des giclées d'écume que je me suis plu à filmer à plusieurs reprises.

    Le début de la masse rocheuse photographiée lundi, depuis l'escalier qui descend sur la plage. On y aperçoit déjà une mince passerelle qui n'est pas le "Pont du Diable".

    Le début de la masse rocheuse photographiée lundi, depuis l'escalier qui descend sur la plage. On y aperçoit déjà une mince passerelle qui n'est pas le "Pont du Diable".

    Je me suis engagée sur cette première partie des roches, qui démarre d'un rehaut sableux.
    Je me suis engagée sur cette première partie des roches, qui démarre d'un rehaut sableux.
    Je me suis engagée sur cette première partie des roches, qui démarre d'un rehaut sableux.

    Je me suis engagée sur cette première partie des roches, qui démarre d'un rehaut sableux.

    Sur la gauche on aperçoit les deux cabanes de pêcheurs installées en bout de pointe. Quand je passe d'une roche à l'autre je m'engage dans des chaos rocheux où la mer s'engouffre, envoyant des giclées à chaque vague.
    Sur la gauche on aperçoit les deux cabanes de pêcheurs installées en bout de pointe. Quand je passe d'une roche à l'autre je m'engage dans des chaos rocheux où la mer s'engouffre, envoyant des giclées à chaque vague.
    Sur la gauche on aperçoit les deux cabanes de pêcheurs installées en bout de pointe. Quand je passe d'une roche à l'autre je m'engage dans des chaos rocheux où la mer s'engouffre, envoyant des giclées à chaque vague.

    Sur la gauche on aperçoit les deux cabanes de pêcheurs installées en bout de pointe. Quand je passe d'une roche à l'autre je m'engage dans des chaos rocheux où la mer s'engouffre, envoyant des giclées à chaque vague.

    Je suis stupéfaite de la porosité de ces pierres qui sont trouées en tous sens, laissant donc apparaître des arches comme on en peut creuser dans le sable, et même parfois des fosses profondes.
    Je suis stupéfaite de la porosité de ces pierres qui sont trouées en tous sens, laissant donc apparaître des arches comme on en peut creuser dans le sable, et même parfois des fosses profondes.
    Je suis stupéfaite de la porosité de ces pierres qui sont trouées en tous sens, laissant donc apparaître des arches comme on en peut creuser dans le sable, et même parfois des fosses profondes.

    Je suis stupéfaite de la porosité de ces pierres qui sont trouées en tous sens, laissant donc apparaître des arches comme on en peut creuser dans le sable, et même parfois des fosses profondes.

    Si je m'approche progressivement des cabanes, les creux à traverser me paraissent par contre de plus en plus périlleux (et si je glissais, avec tout mon barda dans le dos et autour du cou ?)
    Si je m'approche progressivement des cabanes, les creux à traverser me paraissent par contre de plus en plus périlleux (et si je glissais, avec tout mon barda dans le dos et autour du cou ?)
    Si je m'approche progressivement des cabanes, les creux à traverser me paraissent par contre de plus en plus périlleux (et si je glissais, avec tout mon barda dans le dos et autour du cou ?)

    Si je m'approche progressivement des cabanes, les creux à traverser me paraissent par contre de plus en plus périlleux (et si je glissais, avec tout mon barda dans le dos et autour du cou ?)

    Il faut vraiment traverser bien des épreuves pour l'atteindre par le dessus, mais le voici ! Le Pont du Diable, ainsi nommé parce que le Diable aurait jeté cette pierre entre deux rochers pour sauver un pêcheur surpris par la marée.
    Il faut vraiment traverser bien des épreuves pour l'atteindre par le dessus, mais le voici ! Le Pont du Diable, ainsi nommé parce que le Diable aurait jeté cette pierre entre deux rochers pour sauver un pêcheur surpris par la marée.

    Il faut vraiment traverser bien des épreuves pour l'atteindre par le dessus, mais le voici ! Le Pont du Diable, ainsi nommé parce que le Diable aurait jeté cette pierre entre deux rochers pour sauver un pêcheur surpris par la marée.

    Vue des vagues déferlant sous le Pont ; il est vrai que l'on se demande comment a pu se détacher ainsi cette belle roche plate.

    Depuis le Pont, le chemin que je venais d'emprunter - moins ses multiples failles ! Avec au loin l'escalier descendant sur la plage.

    Depuis le Pont, le chemin que je venais d'emprunter - moins ses multiples failles ! Avec au loin l'escalier descendant sur la plage.

    Dans l'autre sens, vers le sud-ouest (à droite des cabanes de pêche) un paysage vaguement herbeux, qui me surprend...

    Dans l'autre sens, vers le sud-ouest (à droite des cabanes de pêche) un paysage vaguement herbeux, qui me surprend...

    Maintenant, le Pont du Diable zoomé depuis la plage.
    Maintenant, le Pont du Diable zoomé depuis la plage.

    Maintenant, le Pont du Diable zoomé depuis la plage.

    Vues générales de la plage du Platin, les deux premières de lundi, la troisième de jeudi au retour. Elle est très étendue ! Je ne suis pas allée jusqu'au bout.
    Vues générales de la plage du Platin, les deux premières de lundi, la troisième de jeudi au retour. Elle est très étendue ! Je ne suis pas allée jusqu'au bout.
    Vues générales de la plage du Platin, les deux premières de lundi, la troisième de jeudi au retour. Elle est très étendue ! Je ne suis pas allée jusqu'au bout.

    Vues générales de la plage du Platin, les deux premières de lundi, la troisième de jeudi au retour. Elle est très étendue ! Je ne suis pas allée jusqu'au bout.

    Vue générale de la Plage du Platin, en mouvement cette fois ! Il ne manque que l'air marin...

      


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  •    Après le temps maussade du dimanche et un temps d'adaptation, je me lance en exploration dès lundi, en direction de la corniche.
      Cela me permet de m'informer sur l'histoire de la ville et des noms locaux. En effet, pourquoi une "plage du Bureau" ?

       Le site Wikipedia de St-Palais nous apporte des réponses, dans sa partie historique : il se trouvait à cet endroit un "bureau des douanes", depuis 1840, qui donna son nom au village de pêcheurs devenu à la fin du XIXe siècle "Bureau-les-Bains" (voir également ce site très détaillé sur Saint-Palais).

      J'ai en effet aperçu ce bâtiment lors de ma promenade mais ne l'ai pas jugé digne d'être photographié... Dommage ! En effet, une pancarte apposée à la porte de l'enceinte grillagée signalait que le Conseil Régional était en train d'y effectuer les travaux de mise aux normes de sécurité nécessaires à sa prochaine ouverture au public.

        Ces sites expliquent également que les petites plages arrondies du secteur ont été appelées "Conches" en raison de leur forme arrondie et fermée à l'entrée, un peu comme des coquillages. Cela les rend particulièrement protégées des vents et vagues de l'océan, et de plus une petite pente douce et sableuse les rend très sûres et faciles d'accès quel que soit le niveau de la marée.

    La plage de St-Palais centre vue du début de la promenade de corniche.La plage de St-Palais centre vue du début de la promenade de corniche.

    La plage de St-Palais centre vue du début de la promenade de corniche.

       Me voici donc partie sur la corniche en direction des "Pierrières" et de la plage du Platin, juste en-dessous de l'ancien poste des douanes. Une petite digue semble indiquer que l'on pouvait accoster là à tout moment ; et d'ailleurs juste après de curieux vestiges m'intriguent.

    Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)
    Un petit souffle d'air marin (2)

      Mais bientôt la promenade devient charmante : je vous laisse apprécier grâce aux photographies que j'en ai prises au fur et à mesure... Un petit banc face à la mer, un joli sentier bien dessiné et bien ombragé, et bientôt de beaux arbres que le vent marin a couchés et qui ont été étayés pour favoriser et sécuriser le passage des promeneurs. A l'horizon quand on regarde la mer, la Pointe de Grave. En effet le site de Saint-Palais est protégé car il fait face au sud, à l'entrée de l'estuaire de la Gironde.

    Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)

       Peu à peu le terrain se fait plus rocheux : c'est que nous approchons des Pierrières, qui sont de gros rochers plats défiant les vagues comme les vestiges d'une ancienne pointe. C'est là que la Villa Minerve défie l'océan de toute sa hauteur, juste au bord d'une petite anse très creuse traversée par une jolie passerelle. Et lorsque l'on est passé de l'autre côté et que l'on a pris connaissance de la pancarte apposée au rocher, on découvre les premières cabanes de pêche sur pilotis, les carrelets.

    Un petit souffle d'air marin (2)
    Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)
    Un petit souffle d'air marin (2)Un petit souffle d'air marin (2)

       A une prochaine fois pour la plage du Platin et le Pont du Diable !

     

     

    Un petit souffle d'air marin (2)
     

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  •    Les vacances ont été courtes mais agréables... malgré quelques déconvenues comme l'objectif de mon appareil coincé par des grains de sable, tandis que le petit compact s'obstinait à présenter des taches internes indélébiles.

       Je n'ai donc pas fait beaucoup de tourisme mais peux vous donner un aperçu de quelques belles journées au bord de la mer, à Saint-Palais près de Royan.

    La flèche pointe sur l'endroit exact où se situait notre location, face à l'Hôtel de Ville et à deux culbutes de la plage. En double-cliquant sur le plan vous obtenez l'échelle qui vous permet de vous rapprocher ou de vous éloigner de la cible (ainsi qu'une main pour vous déplacer sur la carte et même la mpossibilité de "street view !); ainsi vous pourrez repérer également les chemins de corniche que j'ai suivis lors de mes pérégrinations vers la Plage du Platin ou celle de Nauzan. Et en reculant encore un peu vous pourrez apercevoir le tracé de la navette qui relie Royan à la pointe de Grave, et dont j'ai souvent photographié les bateaux.

       Le soir de notre arrivée (un samedi comme il se doit...), nous dirigeant vers le bord de mer nous découvrîmes ce sculpteur sur sable en pleine action.

    Sculpture de sable en hommage à la coupe du monde de football.
    Sculpture de sable en hommage à la coupe du monde de football.

    Sculpture de sable en hommage à la coupe du monde de football.

       Je n'avais alors sur moi que mon télépone portable et de plus il était difficile de deviner quelle serait l'allure finale de la composition : j'y voyais surtout des naïades un peu plantureuses... 

       En fait il n'en était rien, et quand l'artiste eut terminé son travail, nous nous aperçûmes que chaque visage (et ils étaient nombreux au bout du compte !) représentait une nation présente à la coupe mondiale de Football ; sur la droite un garçonnet de type amérindien représentait le Brésil, ailleurs des fillettes représentaient respectivement la France et d'autres pays ; au milieu trônait un ballon. Evidemment des couleurs ajoutées par la suite permettaient de le comprendre, avec notamment le jaune et le vert présents sur le ventre de la matrone centrale, qui portait le logo de la rencontre avec la mention "Brazil 2014".

       Le ballon comme de juste était blanc et noir et pour chaque pays représenté apparaissaient les couleurs de leurs drapeaux. Autour de la composition, au sol, on voyait des tortues aux écailles bien dessinées... Hélas, quand je découvris cela, ce fut pour m'apercevoir que mon appareil photo était hors d'usage et je fus donc incapable de l'immortaliser... d'autant plus que lorsque je revins le lendemain avec un autre appareil, il ne restait plus qu'une masse informe car, le sculpteur ayant cessé de l'arroser abondamment, le sable au soleil avait séché, et rendu l'édifice à son aspect primitif de simple monticule conique...

    Saint-Palais sur mer, Plage du Bureau.Saint-Palais sur mer, Plage du Bureau.
    Saint-Palais sur mer, Plage du Bureau.

    Saint-Palais sur mer, Plage du Bureau.

        Mais  revenons à la plage qui, en ce début juillet, n'était pas encore trop envahie et où je pris plaisir à voir passer les gros bateaux qui s'engageaient dans l'estuaire de la Gironde.

        C'est le matin surtout que l'endroit était agréable, les visiteurs commençant à affluer à partir de 13 heures environ.

    Plage du Bureau (Saint-Palais Centre) en fin de matinée à marée basse, avec au fond le phare de Cordouan.Plage du Bureau (Saint-Palais Centre) en fin de matinée à marée basse, avec au fond le phare de Cordouan.
    Plage du Bureau (Saint-Palais Centre) en fin de matinée à marée basse, avec au fond le phare de Cordouan.

    Plage du Bureau (Saint-Palais Centre) en fin de matinée à marée basse, avec au fond le phare de Cordouan.

         Tandis que le mauvais temps sévissait sur toute la France (ou presque), nous avons eu la chance de profiter là-bas d'un climat privilégié avec beaucoup de belles journées ensoleillées et de chauds après-midis, comme en témoignent ces images.

        Sur la 3e image, vous apercevez le phare de Cordouan qui trône sur un îlot formé de hauts fonds sableux en plein centre de l'estuaire, au large. Je l'ai photographié plusieurs fois, surprise de cette étrange étendue sableuse qui parfois se laissait voir, ou des moutons qui la surmontaient à marée montante, et enfin des petits bateaux que l'on voyait s'en approcher.

    L'îlot et le phare de Cordouan avec sur le premier cliché des petits bateaux et sur le second les moutons à l'horizon qui m'ont beaucoup intriguée.
    L'îlot et le phare de Cordouan avec sur le premier cliché des petits bateaux et sur le second les moutons à l'horizon qui m'ont beaucoup intriguée.

    L'îlot et le phare de Cordouan avec sur le premier cliché des petits bateaux et sur le second les moutons à l'horizon qui m'ont beaucoup intriguée.

        J'apporterai dans un prochain article d'autres images et explications.

     

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  •     Pour terminer mon reportage sur ce week-end particulièrement ensoleillé, voici quelques images de Vichy saisies à la sauvette, dans les environs du Palais des Congrès.

        Tout d'abord l'hôtel Aletti, qui est juste en face de notre accès au Palais en cette période de travaux sur les terrasses, et où nous pûmes pénétrer afin de participer à certains ateliers.

    Aletti Palace, rue du Parc

    Aletti Palace, rue du Parc

     Une superbe entrée nous accueille, avec sa porte en tourniquet située quelques marches en-dessous du bureau de réception.

    Un week-end à Vichy (fin)

    Un week-end à Vichy (fin)

        Saisie d'admiration, je photographie également la salle à manger attenante, que le garçon est en train de préparer pour le repas de midi.

    Un week-end à Vichy (fin)

    Un week-end à Vichy (fin)

    La Salle à manger, vues intérieure et extérieure.

        A l'ascenseur caché par une superbe verrière, je préfère le double escalier monumental.

    Un week-end à Vichy (fin)

    Un week-end à Vichy (fin)

    Aletti Palace, ascenseur et escalier.

    Mais il ne faut pas oublier le magnifique salon de thé en véranda, autre accès à la Salle à manger. 

    Un week-end à Vichy (fin)

       Juste avant l'Hôtel Aletti à l'entrée de la Rue du Parc se trouve l'Hôtel des Ambassadeurs, superbe lui aussi : à en croire ce site, il fut le lieu de résidence du Corps Diplomatique français durant la période de 1940 à 1944.

    L'Hôtel des Ambassadeurs.

    L'Hôtel des Ambassadeurs.

       Etonnamment, lorsque j'y arrive ce dimanche matin vers 8h30, une puissante musique s'en dégage, un choeur d'hommes tiré d'un opéra romantique que je n'ai pas su reconnaître (j'ai trouvé depuis : voir sous la vidéo et en bas de page). Qui pouvait diffuser pareil concert si tôt le matin ? De surprise, j'en ai fait un petit enregistrement. Evidemment, j'ai été un peu rapide.

    Choeur des soldats, tiré du Trouvère de Verdi (voir en bas de l'article)

       Promenons-nous maintenant dans le Parc des Sources pour découvrir les nombreux bâtiments qui s'y trouvent.

    Un kiosque, puis une Galerie d'Art.
    Un kiosque, puis une Galerie d'Art.

    Un kiosque, puis une Galerie d'Art.

       Pour mieux comprendre la disposition des lieux, je ne saurais que vous conseiller de regarder les visites virtuelles proposées à cette page  : grâce aux flèches jaunes, on passe d'un endroit à un autre et on va un peu partout, notamment à l'intérieur des lieux de cure dans lesquels je n'ai pas pénétré.

     

        Puis je passe devant le Hall des Sources, que j'essaie de photographier à travers ses vitres, mais que vous découvrirez mieux dans la visite virtuelle proposée ci-dessus.

    Hall des Sources, vu à travers ses vitres.Hall des Sources, vu à travers ses vitres.Hall des Sources, vu à travers ses vitres.Hall des Sources, vu à travers ses vitres.Hall des Sources, vu à travers ses vitres.

    Hall des Sources, vu à travers ses vitres.

         Enfin, je trouve - sans le savoir ! - le Centre Thermal dont le dôme byzantin met une touche orientale dans ce parc d'architecture impériale. Hélas celui-ci n'apparaît pas sur ma photo et pour le voir je vous invite à poursuivre la visite virtuelle, et notamment à découvrir l'intérieur du bâtiment ici et 

     

       

    Centre Thermal de Vichy
    Centre Thermal de Vichy

    Centre Thermal de Vichy

       Pour clore cette excursion, offrons-nous une petite note publicitaire.

    Les bonbons de Vichy.

    Les bonbons de Vichy.

      Je les ai d'abord fuis, puis m'en suis régalée : la maison Moinet, spécialiste de l'authentique bonbon de Vichy, nous attendait dans le grand salon du Palais des Congrès avec toutes sortes de créations (à la menthe, au citron, avec ou sans sucre, etc.) et nous fit même le plaisir de nous en offrir quelques échantillons. Moi qui avais un souvenir de "bonbon de grand-mère", j'ai compris que j'en étais devenue une à mon tour... 

    Note : La musique entendue était de Verdi ; je n'en ai pour preuve que cette vidéo sur youtube - de 2'55 à 3'32.

     

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