• Sur le seuil

     

     

    O blanc cristal dressé
    Qu'effleure une licorne rêveuse,
    Ton jour n'est pas venu de laver les prairies !
    Repose sur le lit des neigeuses rosées :
    Déjà se meut l'oiseau qui verra ton envol...
    Il est blanc, couronné d'une aigrette dorée ;
    Sur son bec rouge et noir se lit la Volonté,
    Et il dresse le col, ranimé par l'Amour.

    Une arche dans le ciel
    Se dessine déjà, avec pour frontispice
    Le Cygne, Cassiopée, la Lyre et Andromède ;
    Tu vois l'Aigle et Persée, tu vois même Ophiucus !
    Et les sons qui jaillissent
    Créent la route limpide...

    Toi qui viens de Jadis, frappe à la porte offerte ;
    Laisse-toi aspirer par ses scintillements :
    C'est ainsi que t'appelle l'Ange dans son Cristal.

    En Lui, glisse ébloui... et laisse-Le chanter !

     
     

  • Commentaires

    1
    Vendredi 11 Novembre 2005 à 12:00
    Il me fait rêver ce poème!


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