• Retour d'Orphée



     

    À ma nuit sans tache au milieu du jour ; friable ; aux murailles dégarnies et couvertes de lierre grimpant...

    À mes éclats sans origine, sans but ; explosifs ; aux retombées éternellement déchirantes et qui me brûlent le cœur...

    À cette obscurité sans fin comme une prison et au rêve souterrain ;  pitoyable et recroquevillée dans un pétale.

    -  Ô vous tous ! Soyez perdus ! Soyez perdus ! Oui, par trois fois, soyez perdus !

    Car que peut-il y avoir de pire que la mort - même caressante ?

     

     

  • Commentaires

    1
    Lundi 11 Janvier 2010 à 12:00
    Merci tout plein pour ce lien ! Je n'ai pas encore fini d'explorer chez toi...


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