• (Un acrostiche ancien retrouvé)

     

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    P leure enfin les secrets que tu as oubliés

    A ustère vagabonde au long manteau d'hiver

    U n rêve en tes cheveux s'était éparpillé

    L e voici tout meurtri à tes pieds découvert

    E t tu le fuis ainsi qu'un enfant renié

     

     

     

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    Rose du 131010

     

     
    L e soleil aujourd’hui éblouit le jardin
    A ssoupi par l’automne ; une rose

     
    R esplendit au milieu et se pose,
    O ffrande silencieuse à l’or de ce matin.
    S aurai-je seulement comment elle a pu naître
    E tonnée à mes yeux ?

     
    C ryptogramme précieux
    R essurgi quand déjà se ferment nos fenêtres,
    O rne ici ma demeure et mon cœur,
    I rrigue mon sommeil et ma peur...
    T u croîs quand tout s’endort, irrésistible osmose.

     

     

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    Le Sagittaire, toile de Johfra

    (voir ici un site consacré à Johfra)



     

    B  rise-moi, Nouvel Ange !
    R  égénère mon sang
    I  ssu du feu puissant ;
    G onfle le noir mélange,
    I  nsuffle ta vigueur…
    T  ends-toi vers l'impossible,
    T  race une immense cible,
    E  t projette mon cœur !

     

        

     

     

     

     

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             J'ai composé cet acrostiche après la lecture de "La Bâtarde", de Violette Leduc (il y a de cela assez longtemps). Le personnage d'Hermine m'a rappelé fortement une amie de lycée dont les longs cheveux épais et couleur de feu m'avaient toujours fait rêver.

     

     


     

      H  armonieuse parmi ces chemins étoilés,

     E  trange dans la nuit aux sources invisibles,

     R  ègne sur l'infini des astres en allés,

     M  êle à tes cheveux clairs leurs rêves impassibles...

     I  mmobile et sereine au milieu du brasier,

     N  e verras-tu jamais la forêt s'extasier

     E  t frémir à l'appel de tes grands yeux paisibles ?

     

     

     

     

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            U  ne tête apparue au détour de la nuit,

            T  erriblement charmante avec ses yeux humides,

            O  uvre mon cœur au songe étoilé de l'ennui...

            P  risonnier du silence aux portes du suicide,

            I  l la cherche et franchit les voûtes translucides

            E  t découvre en sa plaie un astre évanoui.

     

     


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