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         Voici un poème d'amour que j'ai écrit lors d'une Sainte-Cécile (le 22 novembre 1998) et que j'ai déjà publié sur ce blog dans la section "acrostiches". Je lui avais alors donné un autre titre, celui de « Sainte-Cécile » paraissant un peu inadapté.

     

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    L a musique est entrée en moi comme une aurore
    U ltime aspiration de lendemains noyés
    C 'est un reflet de lune aux traits émerveillés
    I lluminant mes yeux qui te cherchent encore
    E st-ce toi ou ton ombre Amour entre-aperçu
    N 'est-ce que ton regard qui me presse et m'espère
    N é du feu de la nuit ton rayon me libère
    E t puis voici ton Corps d'où mon Corps est issu

     

     

     

         J'aimerais à cette occasion évoquer l'étonnante expérience que m'a fait vivre cet amour et qu'exprime le dernier vers. Il ne s'agit pas de "sein maternel", mais de l'impression qu'il n'y avait au départ qu'un seul corps soudé, qu'il a fallu séparer en deux comme on coupe en deux une orange... Le "d'où mon corps est issu" final doit donc être compris comme "dont mon corps a été arraché".

         Maintenant, je n'interdis à personne de faire des sous-entendus freudiens, mais pour moi il s'agit plutôt du souvenir de la fameuse création de la Genèse, avec l'androgyne initial : "homme et femme il les créa", puis la coupure en deux : "il arracha Eve à un côté d'Adam" (et plutôt selon moi, l'inverse : il arracha Adam à un côté d'Eve...) ; ou tout simplement celui du mythe évoqué par Platon dans Le Banquet.

     

    adameve-pomme

     

     

     

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            Voici maintenant une acrostiche inspirée de la cérémonie d'hier soir.

     

    Photo-Nvel-Obs.jpg

     

    L e grand stade étincelle
    O cellé de couleurs
    N id d’amour qu’ensorcellent
    D e beaux regards vainqueurs
    R ions donc d’être ensemble
    E ntourés de splendeurs
    S ous la flamme qui tremble

     

    Photo presse (3)
    (Photos presse)

     

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    Saint-Valentin



    V iolettes, roses et pensées,
    A llez lui dire mon amour ;
    L ouez son charme et son humour,
    E n un bouquet tout enlacées.
    N ’hésitez pas à l’embaumer ;
    T ouchez son cœur d’enfant trop sage,
    I nsufflez-lui ce doux message :
    N on, je ne t’oublierai jamais.

     

    14 février 2006

     

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    Morgane-manga

     

     

    M on enfant de Noël
    O sée plus que posée
    R êveuse et rayonnante
    G énéreuse d’amour
    A ujourd’hui te voici
    N antie d’un quart de siècle
    E t pleine de promesses !
     
     
     
     
     

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       Voici un autre poème publié dans "Labyrinthes et Flammes", extrait du recueil ci-contre nouvellement paru, et encore jamais produit sur ce blog. Il est écrit en acrostiche. En effet je suis une incorrigible fantaisiste qui ai toujours privilégié la variété des styles, et dans ce recueil, de multiples styles coexistent... Vous le verrez, c'était fonction de mon humeur et du contenu du poème.

     

     

    A nneau couleur de lune immobile à mon bras

    N e serais-tu l’Enfer descendu me sourire

    G résille sur ma chair je te suis sans mot dire

    E t pourtant l’Autre est là Jamais tu ne m’auras

     

     

    ange-sombre.jpg

     
     
     

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