•    Enfin le soleil ! Et les fleurs des lilas s'ouvrent enfin.

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       Le lilas blanc...

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        ... Le lilas mauve. 

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        Par contre les fleurs du cerisier ont disparu avant même qu'on ait eu le temps de les remarquer.

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       Ce qu'il reste des quelques tulipes miraculeusement réapparues dans les zones abritées du gel.

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       Les iris s'épanouissent fièrement.

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       Dans le petit coin réservé au muguet, celui rapporté du bois (à gauche) semble avoir pris racine, alors que celui de l'horticulteur (replanté à partir de pots il y a deux ans) semble malgré ses feuilles superbes ne pas vouloir donner de fleurs.

       Je mets partout grilles et barrières pour préserver mes plantations fragiles des griffes ou de la course de mes chiens, que vous verrez plus bas.

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        Ces fleurettes sont apparues toutes seules - alors que mes perce-neige et jonquilles d'années passées ne donnent elles aussi plus que des feuilles.

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      Quelques pensées plantées comme chaque année pour saluer le printemps.

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        Pour remplacer les tulipes décimées j'ai opté pour des diplabenia.

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       Mais ce qui fait plaisir à voir, c'est le parterre des fraisiers qui, eux aussi, sont venus tous seuls et prolifèrent chaque année un peu plus.

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       Ils me ravissent ! Mais les fraises ne sont pas encore là.

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       Mon chien Mulder veille sur le jardin... Son nom, tiré de la série XFiles, lui avait été attribué avant que nous ne l'adoptions ; c'est pourquoi lorsque nous lui choisîmes une petite soeur, nous l'appelâmes "Scully".

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       Voici Scully.

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       Un chardonneret gazouille sur l'antenne de la maison voisine. J'ai essayé de l'enregistrer, et je remarque avec dépit que l'on entend toujours des petits craquements qui, manifestement, sont inhérents à l'appareil.

     

        Il vous souhaite un beau dimanche ensoleillé !


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  •       Merci Robert !!
        En effet, Robert me signale en commentaire sous l'article précédent qu'il s'agit sans doute d'un Rougequeue noir, ce à quoi j'allais lui répondre qu'hélas ce n'était pas possible vu l'aspect de l'oiseau ; car c'est ce que j'avais cru à l'origine et la photo trouvée était totalement en opposition avec ce que j'avais aperçu à la jumelle.

     

       Cependant sa remarque m'a fait réfléchir, puisqu'il prétendait en avoir entendu plusieurs dans la région. Je suis donc partie en chasse de nouvelles images de cet oiseau, et ce qui m'a aidée c'est que j'avais cru apercevoir le matin du blanc sur sa tête ; ce qui m'a menée au "rougequeue à front blanc", qui est exactement identique à mon modèle !!

       En voici une photographie, avec un lien vers le site d'origine. C'est bien lui n'est-ce pas ?

    rougequeuefrontblanc1294671277.jpg



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  •     Il se trouve que l'oiseau auquel j'ai consacré un haïku dans l'article précédent n'est certainement pas un rouge-queue noir, comme de longues recherches sur internet me l'avaient donné à penser ; en effet j'ai pu aujourd'hui l'observer à la jumelle, puis le photographier et l'enregistrer.

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       Jeudi matin, comme nous dormions la fenêtre ouverte à cause de la chaleur, il nous avait réveillés longtemps avant l'aube, vers 5 heures, et il ne m'était pas possible de le voir à cause de l'obscurité mais j'avais bien retenu son chant et tenté de trouver des oiseaux "matinaux" avec des enregistrements approchants sur différents sites. Dur, dur.

        Aujourd'hui je l'ai bien regardé : il est grassouillet, rouge sur le dessous et plutôt foncé sur le dessus. Je l'aurais bien pris pour un bouvreuil, mais voilà : aucun chant de bouvreuil sur le net ne lui correspond ! Il y aurait aussi le rouge-gorge, quoiqu'il soit moins replet : cependant les sons enregistrés ne ressemblent pas davantage à ce que j'ai, non seulement entendu de façon obstinée et répétitive jeudi avant l'aube, mais encore saisi de façon certaine aujourd'hui !

       Il paraît un peu plus gros que le pinson et son chant commence un peu de la même façon que celui-ci, mais s'arrête aussitôt. Dans l'enregistrement ci-dessous, vous pourrez les comparer, car vers la fin on entend aussi un pinson qui dialogue avec lui. Normalement il n'y avait aucun autre bruit, mais évidemment on entend tout de même des petits bruits, des craquements dont j'ignore l'origine.

        L'oiseau est difficilement discernable car il est très loin au sommet d'un épicéa ; on voit d'abord le fil reliant les réverbères qui passe devant, j'ai eu du mal à l'éviter et cela donne une idée du grossissement de mon zoom, que j'ai amené au maximum à la fin. Il y a aussi un contrejour, d'abord parce que le ciel est lumineux, et ensuite parce que je pointe vers l'ouest en fin d'après-midi. J'ai pris une photo à part en me disant que l'image y serait de meilleure qualité et donnerait quelques couleurs.

     

       J'entends exactement ceci : "Iiignagnagna" suivi d'une trille ; alors que le pinson dit : "tititituituituitui-Jean-Baptiste-Rouilly" (il donne son nom...).

        Auriez-vous une info ? Je n'ai trouvé ce chant nulle part.


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  •  

    rougequeue-noir.jpgLe Rougequeue noir, qui chante très tôt le matin dans les villes, dressé sur les toits des maisons 


    Très tôt ce matin
    Un petit oiseau claironne
    Avec allégresse


    Promenade-muguet-02.JPG
     
    Sous le chaud soleil
    La forêt a reverdi
    Cherchons du muguet 

    Promenade-muguet-01b.jpg

    Les feuilles abondent
    Mais il est encore trop tôt
    Pour voir des clochettes 


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  •     En ce moment les alouettes font leur nid dans les champs. Et j'ai été éblouie aujourd'hui de la variété incroyable du chant de l'alouette - que je n'avais hélas pas le moyen d'enregistrer ni de photographier. Elle entonnait comme des couplets au cours desquels elle répétait 3 à 4 fois la même phrase musicale, puis changeait systématiquement de phrase ensuite ; en principe il y avait un appui sur un son aigu que l'on pourrait identifier avec "tii" et devant cet appui, toutes sortes de sons et de rythmes, qu'elle modulait soit en articulant avec son bec ("tio") soit en roulant le son ("tllll"), tout en battant vigoureusement des ailes dans une sorte de "vol sur place" à une quinzaine de mètres au-dessus du sol. On ne voyait qu'un point noir s'agitant dans le ciel (ou parfois plus rien...) et on entendait :

      " Tiotio tii, tiotio tii, tiotio tii,
          Tio tii, tio tii, tio tii,
         Tllll tii, tlll tii, 
          Tlll tio tii, tlll tio tii, tlll tio tii..."

        Et ainsi de suite avec des variantes à l'infini ! 
       L'alouette, qui s'élève en solitaire vers le soleil, est en quelque sorte le symbole de la jubilation et incarne pour nous l'exultation de l'amoureux du Ciel.

       Je vous propose donc de relire un poème que j'ai composé pour cette occasion il y a deux ans, et d'écouter ensuite l'oiseau lui-même dans un enregistrement où malheureusement on ne le voit pas voler, mais qui est excellent avec un chant encore différent de ce que j'ai noté ci-dessus.

     

    Au ciel qui scintille,
    L'alouette s'égosille
    En multiples trilles.

     

    La campagne brille,
    Tandis qu'elle tourne en vrille
    Turlute et frétille.

     


     


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