•  

    Eglise-de-Ste-Lizaigne03.jpg

    L'église romane de Ste-Lizaigne

     

       Il existe à proximité d'Issoudun un petit joyau d'architecture romane méconnu : l'ancienne église de Sainte-Lizaigne qui, après bien des déboires et grâce à la mobilisation des habitants de la région, a été classée aux Monuments Historiques en 1970 et fut finie de restaurer en 2006. Désaffectée pour le culte depuis la construction d'une nouvelle église, achevée en 1930, elle était munie d'un clocher qui, sous prétexte qu'il menaçait de s'écrouler, a été détruit en 1954. 

     

    Eglise-de-Ste-Lizaigne16.jpg


             Vous pouvez agrandir cette image que j'ai puisée sur l'intéressante étude réalisée par Jean-Pierre Naud, à cette page.

         "Sainte Lizaigne" est le nom du village : intéressant patronyme puisqu'on ne le retrouve nulle part ailleurs, et aussi étrange à l'oreille que celui d'autres saints baptisant des communes de la même région, comme "Saint Aoustrille" (dans l'Indre, mais appelé également "Saint Outrille" dans le Cher) bien plus français que "Auguste" et qui n'est pas sans évoquer "Utrillo", ou "Saint Paterne", autre inhabituel et bienveillant personnage qui prête son nom à l'un des plus vieux quartiers d'Issoudun.

     

    Eglise-de-Ste-Lizaigne06.jpg


        L'abside est la partie la plus attachante et aussi celle qui fut érigée en premier, soit au XIe siècle. C'est au XIIe que lui fut ajoutée une nef, pour accueillir un plus grand nombre de fidèles.

    Eglise-de-Ste-Lizaigne07.jpg


       
      Plus tard furent ajoutés la sacristie (XIXe s) que l'on aperçoit ici sur le côté, et le fameux clocher (?) démoli au XXe siècle. Par contre l'aspect actuel permet de discerner de jolies petites croix au sommet des frontons, parmi lesquelles celle de façade, retrouvée récemment, a été reproduite à l'identique par un artiste local.

    Eglise-de-Ste-Lizaigne04.jpg


        La croix ci-dessus, côté abside, se regarde sans doute dans l'autre sens et contient la même figure de "croix celtique" que celle de façade, ci-dessous.

    Eglise-de-Ste-Lizaigne09.jpg


      Je n'ai hélas pas pu pénétrer dans l'église (dont les clefs peuvent cependant être obtenues sur demande auprès de la mairie) mais en ai une photographie tirée de mon autre blog, concernant une exposition des dessins de Robert Bichet en 2010 : en effet, totalement désaffectée pour le culte la chapelle sert maintenant de théâtre à des manifestations culturelles.

    Eglise-Ste-Lizaigne-expoRB2010.jpg


       On y voit Robert Bichet, en chemise blanche, derrière Pascal Pauvrehomme - avec le micro - qui est le maire de la commune mais aussi un grand poète berrichon auquel j'ai déjà rendu hommage sur ce blog (voir aussi à cette page).

        Il est dommage que je ne sois pas entrée faire des photos de l'intérieur, car on y a découvert des fresques d'exception, qui malheureusement étaient déjà gravement endommagées.

     

    Eglise-de-Ste-Lizaigne18.jpg

         Article cité par Jean-Pierre Naud dans son historique de l'église, que je vous incite à consulter si le monument vous intéresse.

     

       Au fond, on aperçoit un Christ en majesté environné de vieillards de l'Apocalypse, et sur les côtés du vitrail situé au centre de l'abside, deux fresques retiennent l'attention, que l'on appelle "l'Eglise", et "La Synagogue" (voir ici). Elles dateraient du XIIe siècle.

     

    Eglise-de-Ste-Lizaigne19.jpg

    (Image tirée du site indiqué en lien)

        En ce qui me concerne, j'ai fait le tour de l'église, et me suis intéressée aux figures plus ou moins diaboliques qui soutiennent le toit conique de l'abside. En voici quelques exemples.

     

    Eglise-de-Ste-Lizaigne11.jpg


          Il est amusant de contempler ce personnage à longues dents, à gauche ; mais à droite, la triple face est aussi bien étrange.

    Eglise-de-Ste-Lizaigne12.jpg


    Il s'agissait bien d'un petit démon, comme en témoignent ses cornes et ses oreilles pointues.

    Eglise-de-Ste-Lizaigne13.jpg


    Autres figures d'inspiration animale...

    Eglise-de-Ste-Lizaigne14.jpg

         
         Terminons par la dernière face de l'édifice (qui était dans l'ombre) :

    Eglise-de-Ste-Lizaigne10.jpg

     
     Enfin, deux sites à consulter et dont je me suis inspirée :

    http://www.saintelizaigne.fr/IMG/pdf/L_eglise_romane_par_jean_pierre_Naud_2640.pdf

    http://www.saintelizaigne.fr/spip.php?article29

     

       Ajoutons que le journaliste et écrivain Jean-François Donny, qui vit sur la commune, a consacré à l'église un joli roman pour la jeunesse, édité en 2006 par sa propre édition "Les Mains Nues" : Le Trésor de la Vieille Eglise.

    Eglise-de-Ste-Lizaigne17.jpg

       
     Pour vous le procurer, cliquez sur l'image.
     

     
     
     

    1 commentaire
  •  

    Chers amis, 

      Je n'ai plus beaucoup l'esprit aux blogs ces temps-ci. Est-ce la morosité du temps, la charge accrue de mes activités ? Ou est-ce parce que celui-ci a maintenant HUIT ans (je ne sais pas si vous voyez) ce qui entraîne à la longue une certaine lassitude ?

      Cependant je vous lis encore avec plaisir, épisodiquement du moins !

      Et puisqu'aujourd'hui nous bénéficions d'un temps superbe, j'ai pris quelques photos, de mon jardin pour vous montrer que la pluie a fait surgir des fleurs qu'on ne voit jamais (ou plus de fleurs que jamais), et de ma longue promenade dans les champs pour que vous voyiez que par ici, les fleurs des champs n'ont pas disparu... Et j'ai compris pourquoi : non loin de là, des abeilles butinaient. Mais n'ayant sur moi que mon téléphone portable, je crains qu'elles n'apparaissent pas clairement sur les photos où je les ai saisies.

     

    Cerisier1

     
      Mes cerises ont trois semaines de retard, mais n'en sont pas moins superbes et délicieuses. Cependant c'est moi qui ne réussis pas à les cueillir, soit en raison du temps qu'il fait, soit à cause de celui qui passe...

    Cerisier2.jpg

     
      Un petit plan rapproché pour vous faire saliver... Je dois avouer que depuis mon jeune âge je me serais toujours damnée pour des cerises, et que cet arbre est l'un des plus beaux cadeaux que m'ait réservés le ciel (ou, qui sait, certains de ses habitants... ).

    Rosier.jpg


       Mais passons aux fleurs : certains rosiers sont étonnamment fournis.

    Iris-sauvages.jpg


       Ces sortes d'iris austères qui surgissent tout seuls çà et là dans le jardin ont produit cette année une quantité incroyable de fleurs.

    Fleur-inconnue.jpg


       Et même cette plante grasse dont j'ignore le nom, donne pour la première fois une fleur !

       Mais passons maintenant à ma promenade de cet après-midi : la première de la saison pratiquement.

    Cocotte.jpg


       Je ne puis résister au plaisir de vous montrer l'habitante de cette jolie maison, que j'ai découverte à mon passage pour l'avoir entendue très discrètement marmonner dans son langage, allant et venant dans sa cour...

    Bleuets.jpg


       Voici les blés verts sous le ciel inaltérablement bleu que nous avons connu ce jour : ne sont-ils pas parsemés de bleuets ?

    Epouvantail.jpg


       Un peu plus loin, dans un champ dont j'ignore la teneur, ce curieux épouvantail m'attire irrésistiblement...

    Fleurs-des-champs1.jpg


         Mais bientôt les marguerites sauvages, très hautes, apportent leur touche de blanc au bleu des bleuets et au rouge des coquelicots.

    Muflier-sauvage.jpg


       Le mauve s'y ajoute avec ce muflier sauvage...

    Mufliers-et-bleuets.jpg


       ... ce qui donne un bel ensemble dans ce champ d'orge.

    Fleurs-jaunes.jpg

     
     Ici couleurs et formes se mélangent (avec sans doute des restes de fleurs de colza), pour mon plus grand ravissement : si je vous disais que j'ai pris 62 photos ! Mais pour vous il me faut bien sûr les trier soigneusement.

    Halte.jpg


        Voici enfin que s'annonce le havre de paix auquel j'aspire, pour une petite halte.

    Havre-de-paix1.jpg


       J'admire au passage la jolie décoration que son propriétaire a disposée à son entrée.

    Havre-de-paix2.jpg


        Derrière, c'est cette petite cabane, privée évidemment.

    Havre-de-paix3.jpg


       À travers le rideau d'arbres, on aperçoit tout le chemin que je viens de parcourir depuis la ville.

    Fleurs-mauves.jpg


       Poursuivant ma route, je découvre d'autres fleurs mauves, à clochettes comme en montagne...

    Reunion-de-pigeons.jpg


       Puis, me rapprochant d'Issoudun et de cette décharge désaffectée, j'assiste à une curieuse réunion de pigeons - tandis que les nuages aperçus au nord tentent de descendre peu à peu vers nous (ils n'y arriveront pas !).

    Carriere.jpg


       Arrivée au pied de cette combe qui apporte un peu de fantaisie au paysage trop paisible de notre région, je découvre de nouvelles espèces de fleurs germant dans les cailloux.

       Une odeur délicieuse de saisit les narines. D'où provient-elle ? Un bourdonnement opiniâtre m'alerte également...

    Abeilles1.jpg


        M'approchant prudemment de 
    ce massif de fleurs, j'y aperçois des abeilles qui butinent : quel bonheur de rencontrer encore ce bonheur paisible et que l'on dit menacé ! La mélodie de Duparc sur un poème de Leconte de Lisle, "Phidylé", me revient en mémoire.

     

    (Paul Groves, Ténor et Roger Vignoles, piano - enregistrement 2004)

     

    Abeilles2.jpg


       Plus loin, encore des abeilles autour de ces fleurettes. Malheureusement, les images de mon téléphone portable ne permettent pas de les discerner. Je marche prudemment dans les hautes herbes pour couper vers mon chemin de retour.

    Retour.jpg


        Dernière traversée de champ vers les abords de la ville.

    Abeilles3.jpg


      Et là, près des maisons, juste à gauche de l'arbre (un noyer) que vous voyiez sur la photo ci-dessus, je trouve à nouveau des abeilles dans ces étranges fleurs jaunes. 

       Cette promenade m'a enchantée et remplie de joie : j'espère qu'elle vous aura également été agréable.

     

     

     

    1 commentaire
  •  

        Plusieurs d'entre vous se sont étonnés - moi la première ! -, il y a quelque temps, de ce que pouvait être ce "champ mauve" que j'avais photographié ("La campagne en couleurs", article du 16 mai).

       J'y suis retournée aujourd'hui, car c'est une destination fréquente pour faire courir nos chiens.

    Promenade-3juin13.jpg


        Sous le radieux soleil les hautes herbes étincelaient en ployant sous le vent.

    Bles-3juin13.jpg


            Les blés avaient poussé généreusement.

    Coquelicot--3juin13.jpg


          Les coquelicots étaient toujours là, comme les bleuets qui, cachés parmi les blés, se sont tous retrouvés flous sur mes photos rapprochées (je n'avais pas emporté mon meilleur appareil).

    Promenade-3juin13-2.jpg


           On les aperçoit tout de même sur les vues plus générales.

        C'est alors que je me souvins que j'avais promis d'aller observer ce champ mauve de plus près. Je m'y rendis donc aussitôt, pensant qu'armée d'une bonne photo, je pourrais ensuite trouver ma réponse sur le net.

    Champ-mauve-1.jpg


          Vue d'ensemble du champ, de près... avec quelques bleuets. Étranges fleurs !

    Champ-mauve-2.jpg


        Après une vue vers la gauche (vers le soleil), une vue vers la droite, moins surexposée. Quelqu'un a-t-il une idée ?

    Champ-mauve-3.jpg


       Rapprochons-nous, ne lésinons pas. C'est là que, désespérée, j'ai trouvé sur le net l'indication de fleurs nommées "amarante" ! En effet, quand on demande "mauve" on tombe sur de la lavande... ce qui n'est pourtant pas du tout la même chose. 

        Que pouvait-on bien cultiver en de si vastes champs ayant un tel aspect ?! Par ici les paysans ne sont pas horticulteurs ! J'ai cherché un cousin du colza, pour faire de l'huile : le ricin ? Mais c'est un arbuste ! Quant au pavot, il y en a parfois mais cela ne ressemble pas du tout à cela.

    Champ-de-trefle-1.jpg


            C'est un peu tout fou tout de même, un lapin n'y reconnaîtrait pas son petit !

    Champ-de-trefle-2.jpg


       Et certaines fleurs, en bordure de chemin, étaient blanches ! J'en ai tout de même cueilli un brin.

       ... Et c'est là qu'en cherchant - et vous le voyez sur cette photo, un peu plus précise -, j'ai découvert qu'il s'agissait de... trèfle !! (voyez ici). Est-ce un champ destiné à la nourriture des animaux ? Fabrique-t-on d'autres choses à partir de cette variété très fleurie de trèfle qui n'a jamais que 3 feuilles et n'a rien à voir avec celui de nos gazons ? 

          Dites-moi ce que vous en savez ! Et profitez bien du soleil, nous l'avons mérité. C'est le cadeau du trèfle !

     
     

    1 commentaire
  •  

      Aujourd'hui, j'ai trouvé la campagne particulièrement belle sous le soleil. Voyez plutôt.

    Campagne-01.jpg


       Il y a là une infinité de nuances de vert, particulièrement avec le jeu de la lumière et des nuages. Devant, le champ est encore en herbe, sauf quelques épis qui surgissent çà et là.

    Campagne-02.jpg


       Ici, quelques champs encore vierges et un rideau d'ombre devant la ferme.

    Campagne-03.jpg


        Même le chemin est ravissant, recouvert d'herbe grasse.

    Campagne-04.jpg


        Mais ce qui m'a le plus attiré l’œil, devant cette autre ferme, c'est ce champ pourpre, perdu dans le colza. Quel magnifique ensemble pour un peintre !

    Campagne-05.jpg

     
      Voici que sur les bords des fleurettes apparaissent. Approchons-nous.

    Campagne-06.jpg


          Le joli bleuet caché dans la verdure !

    Campagne-07.jpg


        Bleuets et coquelicots sont assez clairsemés dans l'
    abondante végétation.

    Campagne-09.jpg


        Mais voici un joli coquelicot, tout neuf et tout frais ! Ah, je ne me plaindrai pas qu'il pleuve régulièrement, puisque les journées sont ensoleillées.

    Campagne-10.jpg


       Vus sous cet angle, les champs deviennent surréalistes. Des bandes de couleur.

    Campagne-11.jpg


        Un dernier coup d’œil de loin avant de partir.

    Campagne-12.jpg

     
          Et un autre coup d’œil de l'autre côté...

        C'est vraiment joli le printemps ! Je pense alors toujours aux mois républicains : floréal ; prairial ... C'est tout à fait cela.

     

     

    1 commentaire
  •  

    giboulees.jpg

     
         Voici longtemps qu'il n'avait pas tant plu... !

    Pinson.jpg


          Le pinson en est tout perdu (cette drôle de couleur vient sans doute du fait je l'ai photographié à travers la vitre de la cuisine...).

    mesange-3mars02.jpg


         La mésange ne lâche plus ses boules de graisse.

    Fraisiers-19mars.jpg


       Les fraisiers sont inondés...

    Promenade-Frapesles-3mars.jpg


       C'est l'occasion de se promener autour d'Issoudun et de remarquer l'abondance des bras de rivières qui traversent la ville, tous bien remplis et de mieux en mieux aménagés par les riverains ou la municipalité.

    Promenade-Frapesles-3mars-08.jpg


        À l'ouest de la ville une petite rivière, la Tournemine, a été spécialement récupérée pour former ce canal destiné à l'arrosage des potagers limitrophes. Ici elle aboutit à un joli moulin, et nous allons la remonter en la longeant.

    Promenade-Frapesles-3mars-09.jpg


     Jardins et prés, vers la gauche, sont installés autour du "no man's land" formé par l'environnement marécageux de la Théols, rivière principale, qui passe plus loin vers la ville dont on aperçoit l'église et, moins distincts sur la droite, le beffroi puis la Tour Blanche.

    Promenade-Frapesles-3mars01


          Les habitations, principalement situées sur la droite de la chaussée, ont conservé leur charme un peu rural, et utilisent des passerelles pour accéder à leurs dépendances.

    Promenade-Frapesles-3mars-10.jpg


        Cependant certaines d'entre elles, comme vous pouvez le voir, ont été construites sur la gauche et les passerelles qui les desservent ne sont pas toujours très neuves. 

    Promenade-Frapesles-3mars02.jpg

     
         Celle-ci jouit d'un toit si hospitalier que les pigeons qui s'y sont donné rendez-vous.

    Promenade-Frapesles-3mars-11.jpg


       C'est en approchant d'une zone plus construite, que l'on peut constater la force des eaux et leur hauteur peu commune.

    Promenade-Frapesles-3mars-12.jpg


         Lorsque l'on tourne à gauche vers le secteur appelé "La Déjeunerie" afin de rallier la ville par Frapesles, on retraverse ce canal de la Tournemine, et il est en ce moment animé d'un courant assez impressionnant.

    Promenade-Frapesles-3mars-04.JPG


       À La Déjeunerie, un petit ruisseau se jette dans un autre petit ruisseau, par-dessus cette pierre que vous voyez...

    Promenade-Frapesles-3mars-13.jpg


        Après avoir passé le château de Frapesles, que j'ai déjà évoqué dans un précédent article (ici, où l'on voit aussi "la Déjeunerie"), on se retrouve à longer un autre bras de rivière canalisé cette fois depuis la Théols.

    Promenade-Frapesles-3mars-05.JPG


       À l'époque où Balzac se rendit au château de Frapesles sur l'invitation de son amie Zulma Carraud qui en était propriétaire, afin d'échapper à ses créanciers et d'y écrire "La Rabouilleuse" (quelques courts séjours dans les années 1834-35-38), ce secteur était encore entièrement rural et recouvert d'immenses champs de vignes. Détruites par l'épidémie de phylloxéra elles ne furent jamais replantées et l'espace entourant la belle demeure n'est plus constitué que de jardins et de prairies où paissent quelques ânes. Une zone merveilleusement verte maintenant plus ou moins englobée par la ville d'Issoudun, et qui abrite un stade important, consacré au rugby-club local.

    Promenade-Frapesles-3mars-14.jpg


        Mais en continuant la balade nous découvrons avec étonnement qu'ici ce qui habituellement n'était qu'un petit ruisseau presque à sec forme maintenant une large rivière se séparant en deux bras pour englober, sans doute, une petite île.

    Promenade-Frapesles-3mars-06.JPG


           Plus loin, quelques canards colvert semblent déjà prêts à fonder une famille...

    Promenade-Frapesles-3mars-07.JPG


       Mais bientôt le parc de Frapesles est dépassé et nous avons pénétré en ville, plus exactement aux abords de la Théols dont voici encore un bras fougueux s'élançant vers d'autres demeures et jardins.

    Promenade-Frapesles-3mars-15.jpg


        Lorsqu'on arrive de cette zone ouest de la ville si boisée et champêtre, 
    pour accéder au Centre Ville on traverse la Théols puis on rencontre la voie de chemin de fer ; et juste là, on trouve ce joli Colombier entouré de son petit espace de promenade...

     

     

     

    1 commentaire