•     Un habitant de la rue du Limousin, à Issoudun, passe le plus clair de chaque année à concevoir et fabriquer de merveilleuses illuminations animées pour la période des fêtes de fin d'année. Depuis l'été il achète et construit ses maquettes. Sa maison étant située en face  d'une école, il veut réjouir les enfants, n'ayant lui-même jamais eu de fête à Noël lorsqu'il était enfant... 

     Voeux1

     

       Ci-dessous, le détail avec la musique...

     

     

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  •    En cette période d'excès alimentaires, une bonne petite marche est toujours la bienvenue.

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         Me voici en route dans la campagne environnant Issoudun, côté sud. C'est calme, il fait doux.

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       Vers l'est, rien de nouveau... Pas même un souffle de vent dans les éoliennes, mais le ciel est clair et Dieu merci le chemin est praticable, grâce au gazon qui le recouvre et qui n'a pas été défoncé par les tracteurs.

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        Vers le nord, les premières maisons des veinards qui ont vue sur la campagne (enfin, veinards si l'on veut, car c'est tristounet et battu des vents...).

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         Il y en a qui sont malins et se sont construit une maison dans un arbre. Apparemment il faut avoir des jarrets à ressort pour bondir dedans ! Le marchepied a été ôté...

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        Plus loin, dans un enclos à l'abandon, j'aperçois de vieilles charrues.

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        Ce verger semble aussi n'appartenir à personne, et pou
    rtant il abrite un beau portique. Je l'imagine riant et rempli d'enfants en été...

     

     

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  •   Aujourd'hui, j'aimerais vous soumettre le projet de Nathalie Gayou, dont je vous ai parlé précédemment pour la sortie de son livre "Le Mystère de la Chapelle du Pont", et de son frère Sébastien, comédien illusionniste ("Magic'Seb productions") 
    qui est un habitué de la mise en scène : ils préparent, aidés d'un ami compositeur et de la compagne de Sébastien qui écrit elle aussi, une comédie musicale autour du personnage de George Sand. Vous en trouverez le descriptif complet à cette page, avec une demande de dons pour sponsoriser le spectacle (pour ceux-ci, vous pouvez aussi cliquer sur l'onglet "les contreparties" dans l'image ci-dessous ; car bien sûr chaque sponsor se verra remercié d'un cadeau).

       Vous verrez également que l'idée leur en est venue suite à l'acquisition d'une vaste salle de spectacle dans la banlieue de Châteauroux, dans l'Indre ; et que tout naturellement il leur a paru normal d'en offrir la primeur à la grande dame du Berry, George Sand.

     

      

         Située à 30 km de Nohant - le domaine de la Dame -, à quelques encâblures de l'autoroute A20 (gratuit depuis Vierzon), et à égale distance de Limoges, Orléans, Tours, Poitiers, cette salle aura paraît-il des allures de cabaret - et serait la plus grande scène privée du département. Vous pourrez y applaudir la troupe d'artistes de la comédie musicale prévue, mais également des pièces de théâtre, de jeunes artistes régionaux, des vedettes, et des artistes moins connus mais très talentueux avec des univers parfois drôles, parfois émouvants, parfois terrifiants .... 

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          En voici une image empruntée à la page facebook de Sébastien : cette salle s'appellera "le Skarabet" !

         Aux dernières nouvelles, voici le titre définitif de la comédie (initialement intitulée "Romantique"), et l'affiche qui en a été confectionnée. En lien, la page d'où elle est issue :

     

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        Superbe, n'est-ce pas ? (En arrière-plan, la maison de George Sand à Nohant).

     

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      Jeudi nous avions randonnée. Mais nous ne nous attendions pas à patauger déjà des kilomètres durant dans des cloaques de terre grasse, comme les campagnes d'ici en ont le secret !

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         Les tracteurs avaient labouré, alors évidemment, non seulement ils avaient également creusé les ornières du chemin, mais en plus ils y avaient redéposé la glaise pesante arrachée aux champs, et malgré nos héroïques efforts pour évoluer sur des îlots d'herbe verte, nos chaussures étaient rapidement garnies d'une semelle de plus en plus lourde de terre hérissée, pâteuse et collante .

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       J'ai essayé de prendre au bon moment le pied de la personne qui me précédait et d'en faire le grossissement pour vous en donner une idée. C'est effrayant, pour quelqu'un qui comme moi connaît les douceurs du sol sableux de Fontainebleau. Rien ne peut permettre de progresser normalement dans ce type de paysage : des bottes, des baskets, des sabots, tous subissent inéluctablement l'amalgame de la terre qui se colle et se rajoute sans cesse sous la semelle en agglomérat de plus en plus pénible à traîner. Des échasses y resteraient plantées ; et des raquettes adhéreraient au sol gluant.

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       Voici l'image entière correspondant à l'extrait que je viens de vous dégager. Inutile de vous dire que l'on regardait ses pieds... Impossible de marcher côte à côte pour discuter comme à l'habitude ! Je me suis félicitée d'avoir apporté ma canne, qui régulièrement procédait au détartrage de mes chaussures comme à celui de celles des personnes proches ; quant aux autres, ils s'essuyaient tant bien que mal aux mottes d'herbe, et surtout le firent à l'aide des pierres et du bord de chaussée lorsque nous atteignîmes enfin la route goudronnée.

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       Enfin, ouf ! Nous fûmes sur le GR41, tant apprécié pour son confort et son esthétique : une ancienne voie ferrée transformée en sentier de randonnée, passant sous les routes munies de ponts de pierre et constamment flanquée de deux talus ou haies arborées qui protégeaient efficacement du vent et du froid l'hiver, ou des ardeurs du soleil l'été... J'ai pris la photo d'un peu loin et on ne voit pas ce qui est inscrit sur le panneau ; mais vous en avez le tracé ici : nous tournions autour de Charost.

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       C'est tout de suite plus sympathique et plus joli ! 

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            On dirait même un chemin creux breton... Il y a des buissons de mûres.

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       À la fin (en approchant de Charost), nous manquâmes de nous prendre le pied dans un terrier. Drôlement large et bien dessiné tout de même : serait-ce celui du "petit renard rusé" berrichon ? Un large couloir, et ensuite cela descend très profond. Non, ne me dites pas qu'il s'agit d'un putois ou d'une belette... Enfin, je n'y connais rien. Qu'en pensez-vous ? En tous cas ce n'est pas creusé dans un talus cette fois, mais à la verticale au bord du chemin, épousant une petite remontée de terre il est vrai.
     

     

     

     

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  • (Suite de cet article)


       C'était ce week-end les journées du patrimoine : une belle occasion pour entrer dans ce joli bâtiment récemment rénové (voir sa visite extérieure ici).

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        Aujourd'hui, les portes sont ouvertes !

     Eglise de Ste-Lizaigne21


       Et je découvre avec étonnement que, comme on le constate lors de fouilles archéologiques, le sol du bâtiment d'origine est situé cinq marches plus bas.

    Eglise de Ste-Lizaigne22   (Vous pouvez agrandir cette image)

     

       L'intérieur me frappe par la présence de frises et de couleurs, de plus en plus présentes il est vrai dans les églises anciennes que l'on restaure aujourd'hui. Cependant ici, comme il s'agit d'un travail essentiellement paysan et local, les décorations restent très naïves et sont souvent détériorées à cause de la mauvaise qualité du matériau utilisé. 

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        Sur la droite comme sur la gauche en entrant, on trouve cette croix templière ;

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       Cette croix templière (ou "médaillon crucifère", également présent au faîte du toit à l'extérieur) qui sans doute inspira à Jean-François Donny les ressorts médiévaux du roman d'aventures pour la jeunesse qu'il a écrit sur cette église.

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      La croix originale du fronton, retrouvée récemment, avait été retaillée à l'identique sur le toit et se trouve donc déposée sur les marches de cette poterne, à côté du sceau de l'Association pour la Sauvegarde de l'Eglise Romane (ASER) qui a sauvé le bâtiment de la destruction.

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        Mais avançons dans la vaste nef. 
    Quelque chose nous intrigue à droite.

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       Une fresque très naïve dans une petite alcôve.

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       Elle représente le Golgotha avec ses trois croix : celle de Jésus et de part et d'autre celles des deux larrons.

    Eglise de Ste-Lizaigne31(Cliquez pour agrandir l'image)

     

        Et nous voici devant la partie la plus ancienne de l'église, avec au fond la belle abside romane. Les posters que l'on voit affichés sont des représentations des fresques d'origine, dont aujourd'hui on ne voit plus que quelques restes. Sur la droite s'ouvre la porte de la sacristie.

     

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        Si l'on se retourne, voici comment apparaît l'entrée principale. L'espace entouré de rideaux, comme la sacristie, contient le matériel nécessaire pour les expositions dont le bâtiment est devenu le décor.

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       Les vitraux, sans doute de facture récente sur un modèle d'origine (dans le style des fresques en tous cas) présentent tous les mêmes motifs.

        Approchons-nous des fresques.

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        Pour reconnaître un visage auréolé, ici, il faut le savoir ! Et c'est pourtant ce qu'indique le poster situé dessous. Il semble que les fresques aient été copiées il y a longtemps, à une époque où elles étaient en meilleur état, ce qui nous permet de mieux les reconstituer.

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        Un Christ, sans doute ?

    Eglise de Ste-Lizaigne36(Cliquez pour agrandir l'image)

        Passé la première nef, on découvre une magnifique fresque en hauteur.

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        Mais c'est dans l'abside que se trouvent les fresques les mieux conservées. En effet, elles avaient été recouvertes par un vaste pan de décor situé derrière l'autel tandis que, si l'on se reporte à la carte postale reproduite par Jean-Pierre Naud et visible sur mon précédent article, l'ouverture arrière se trouvait murée.

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       Face à face dans le renfoncement du vitrail du fond, on les appelle étrangement "l'Église" et "La Synagogue", rappelant sans doute comment le christianisme se distingua du judaïsme dont il était issu.

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           Voici l'Église, sur la droite du vitrail (l'image peut être agrandie).

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        Et voici La Synagogue... Des monstres semblent chercher à les engloutir, tandis que l'Église lève son calice vers le haut, alors que le vieillard de la Synagogue bute sur les pierres et lâche son calice vers le bas.

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        Il a même sa lance cassée !

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        Deux colonnes en vis-à-vis marquent le début de l'abside, et entre celle-ci et la grande nef s'ouvre la sacristie.

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          Une très jolie fresque, toute récente mais dans le style de ses congénères, décore le plafond de la sacristie.

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       Au moment de ressortir, admirons la nef dans sa profondeur.

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       Et avant de quitter les lieux, un dernier regard à l'abside côté extérieur... Ici, un petit bénitier à côté du vitrail bien protégé.

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       Là, encore quelques "modillons", bien mignons dans leur naïveté.

       Longue vie à l'église romane, dont je suis en train de découvrir les secrets grâce au livre de Jean-François Donny ("Le Trésor de la Vieille Église") ; et félicitations à ceux qui ont su obtenir sa réhabilitation : l'ASER !

     

     

     

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