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         Pour les Rameaux, j'étais dans ma forêt natale.

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         Les arbres avaient déjà des feuilles...

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       Mais comme tout change sous le soleil !!

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        Nous étions dans un lieu de promenade inhabituel.    

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           Le secteur dit "du gros Fouteau" (mot ancien signifiant "hêtre").

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          L'après-midi nous ne pûmes résister à une petite excursion du côté de Franchard.

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           C'était divin...

     


      paques 114

     

    JOYEUSES PÂQUES !!

     
     
     

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       Quittons la Tour en empruntant le superbe "Sentier Denecourt" 
    qui lui fait face (et qui n'est que l'un de innombrables sentiers que Denecourt a balisés autour des chaos rocheux de la forêt). 

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        Je n'ai pas pu m'empêcher de photographier sans cesse, tant est pittoresque cette déambulation parmi les blocs enchevêtrés. Bien sûr il faisait bien sombre et je n'avais que mon téléphone portable si bien que la qualité laisse à désirer, cependant j'ai laissé aux images une certaine définition afin que vous puissiez les agrandir, ce qui souvent permet de mieux s'enfoncer dans le paysage...

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      Parfois il reste des traces de consolidation du passage par les carriers, si nombreux dans la forêt au siècle dernier : comme ici. Les sentiers Denecourt ou Colinet sont généralement à flanc de colline et tout près des sommets, car c'est là qu'affleurent les pierres aux formes étranges, formant des crêtes hérissées. Mais sur la photo ci-dessus, vous pouvez également observer ce tronc de pin étrangement déchiré.

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       Ici j'ai été surprise par les plis laiteux de ce rocher, qui ressemble à une huître ouverte... On croirait violer une intimité.

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      Ici c'est cet arbre mort, dressé sur une muraille de pierre, qui m'a impressionnée.

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        ... Un petit défilé qu'on adore quand on est petit, mais aussi quand on est grand.

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        Et maintenant, une grotte, qui finalement s'avère être un tunnel ! Là, le rocher est marqué d'une étoile, il est classé dans le registre des curiosités remarquables et constitue un repère au cours de la promenade.

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       Et voici une configuration extrêmement courante en forêt de Fontainebleau : une bordure de plateau qui, creuse en-dessous, dessine comme une immense grotte plus large que profonde.

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        Nous voici passés par-dessus : sur le plateau, qui se rétrécit progressivement en fin de colline.

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        Au bout, la pente descendante. Et d'ailleurs là, je perds le chemin... Il est possible qu'il s'éloigne pour serpenter encore vers d'autres crêtes. Mais je décide de rebrousser chemin pour retrouver son homologue sur l'autre versant - tôt ou tard.

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       Fin du chaos, comme une queue de dragon...

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       Une barrière se dresse devant moi : ces roches taillées comme à coups de serpe avec cet arbre tombé dessus sont majestueuses ! Lorsque j'y venais, enfant, nous jouions beaucoup à monter et descendre de ce perchoir, le tronc ne s'y trouvant pas. 

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       Encore un passage plein de mystère, avec des troncs en tous sens et des roches aux coupes étonnantes.

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        Le chemin, parfois impraticable sur le flanc, me ramène au sommet du plateau, où mon regard est attiré par ce rocher typique aussi de ceux que l'on rencontre à Fontainebleau : une partie dure reste perchée, comme une tête de crapaud ou le chapeau d'un champignon, sur un socle dont le dessus a été largement érodé.

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       En face de lui, ce sont des lamantins que l'on croit voir, levant leur museau de concert.

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      Je reprends le chemin du flanc gauche, et me retourne en arrière pour saisir ce paysage automnal.

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        En voici l'autre sens ; le chemin est plus net, on se rapproche de la Tour Denecourt. Au fond, l'arbre mort que j'avais photographié dans l'autre sens et sur l'autre versant.

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        Voici de plus près la tête bizarre que vous aperceviez au fond de la photo précédente. Derrière vous découvrez un pin qui pousse dans le rocher, puis une grotte... Nous allons nous en approcher.

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       Voici l'arbre : regardez comme ses racines descendent jusqu'à terre ! C'est presque inconvenant ; certains évoqueraient le Chakra Racine, situé à la base du coccyx...

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       Et maintenant la grotte, dont les strates et le sol pierreux font même penser à un édifice construit, et que le Sylvain a marqué d'un "H" dans sa liste de curiosités.

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       Toujours des strates horizontales, la petite marque bleue de Denecourt et Colinet, une belle bordure de pierres à gauche du chemin, et au fond... la Tour Denecourt, avec un visiteur à son sommet.

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       Mais je n'ai pas fini de m'extasier devant ce nouvel encorbellement qui fait du chemin une allée de rêve. Des têtes d'animaux de science-fiction nous protègent.

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        De nouveau la Tour avec son visiteur.

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       De belles racines en saillie. On croirait voir les veines d'une main gonflées par la chaleur.

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          Et je n'ai plus qu'à reprendre le chemin par lequel je suis arrivée, pour rejoindre ma voiture.

       J'espère que la promenade vous aura plu !

       Mon compte expire le 9 décembre. Profitez-en donc avant cette date...

     

     

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       Arrivée à pied depuis la Croix de Toulouse, sans emprunter l'ancienne route goudronnée qui serpente dans le massif mais en grimpant par les chemins forestiers, je découvre la Tour entièrement dégagée de toute végétation. Vous trouverez ici une photographie détaillée de la plaque apposée sur sa façade.

    Tour-Denecourt-02.jpg     Je vous rappelle que je n'avais sur moi que mon téléphone portable et cette photo est un peu "bougée" : le temps très sombre n'arrangeait pas les choses...

      Sur le côté droit de l'esplanade se dresse une table explicative posée à l'intention du promeneur. 

         (Vous pouvez agrandir cette photographie, comme la plupart des suivantes.)

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        La boussole imprimée sur ce schéma correspond à la position du lecteur et non à l'orientation réelle de la Tour. En effet
    , si l'on en croit les tables d'orientation situées au sommet, l'escalier s'ouvre vers l'ouest.

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        Petit topo concernant l'histoire de la Tour, dans la partie droite de l'image.

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         Détails sur le Sylvain Denecourt et son successeur Colinet ("Sylvain" étant le terme choisi poétiquement par Théophile Gautier pour désigner Denecourt) dans la partie gauche.

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    En m'approchant de l'escalier, j'entreprends son ascension.

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       Me voici au premier étage, où nous avions installé notre table et nos chaises. Sur la gauche une ouverture dans le mur aujourd'hui condamnée communiquait avec une petite pièce centrale.

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       Vue à l'opposé, vers l'escalier descendant : on voit mieux qu'une porte a été murée. Un tel abri ne pouvait recueillir que saletés et immondices...

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        Enfin, vue vers le parapet duquel Jacques a failli basculer (voir ici). Mais continuons de monter...

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        L'escalier débouche entre ces piliers, qui regardent au Nord.

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        ... Et enfin je dépose la jolie canne en pin que je me suis dénichée en partant. Quand j'en aurai ôté tous les départs de branches elle sera absolument parfaite. Et pour l'usage que j'en fais, elle est irréprochable.

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        Commençons donc complètement à gauche, par le flanc où arrive l'escalier : c'est bien le Nord, ou plutôt "nord, nord-est". Les indications ne me semblent pas bien précises ; mais je comprends mieux pourquoi on a supprimé toute la végétation alentour : c'est pour permettre ce point de vue panoramique absolument exceptionnel sur toute la forêt.

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         Le temps n'est pas souriant et la définition de l'appareil laisse à désirer ; mais l'impression est juste : de toutes façons on ne distingue pas grand-chose avec certitude, sinon la forêt à perte de vue.

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      Passons au côté Est (ou "est, sud-est"), celui qui tourne le dos à l'esplanade et regarde vers la terrasse du premier. Les indications semblent plus précises.

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       En effet, de ce côté la forêt est arrêtée par la Seine, le long de laquelle sont construits des villages (Samoreau, Champagne...).

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        Comme tout fleuve, la Seine se creuse et dessine des coteaux. En bas à gauche de l'image, on aperçoit la route goudronnée qui monte depuis la Croix de Toulouse.

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       Mais si nous nous tournons à droite, vers le Sud, plus de table d'orientation.

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        Et pourtant, il y a des choses à voir ! Fontainebleau, bien sûr, enclavée entre les massifs de Franchard et des Rochers du Mont Ussy.

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        Encore un quart de tour et nous faisons face à l'Ouest et à l'escalier d'honneur. Deux cyclistes arrivent de la route goudronnée, à droite. Légèrement à gauche s'élève le pupitre portant les explications que j'ai photographiées au début de cet article.

         En face de nous se dresse le chaos du Rocher Cassepot, à son extrémité Est, et c’est vers ses merveilles que je vous entraînerai demain.

     

     À suivre ici.

     

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  •     Comme le poète romantique allemand, j'ai ma forêt natale à laquelle je suis viscéralement attachée et qui m'a bercée, nourrie, au point que mes racines y sont ancrées à jamais.

       Il semble que certains lieux soient plus porteurs de vibrations que d'autres, et je tiens pour certain que Fontainebleau fait partie de ces massifs à fort potentiel vibratoire - prenant à témoin le fait qu'elle a aussi bercé l'enfance de Mère, la compagne d'Aurobindo.

       Cependant je reconnais aujourd'hui que ma forêt n'a pas l'exclusivité des bienfaits pour l'âme, car il m'apparaît de plus en plus avéré que la force vient des arbres et de leur terre, et que toute grande forêt - de préférence rocheuse et en terrain accidenté, de préférence ancienne également - est le témoin de la puissance spirituelle qu'ont su exploiter les druides, autrefois et encore aujourd'hui.

       On dit qu'il existe à Fontainebleau des sectes sataniques... Laissons les fous à leur folie. Mais il est vrai que dans la Tour Denecourt (voir aussi ici pour sa position dans la forêt) que j'ai revue samedi dernier et vais vous montrer maintenant, nous avons dans les années 70 fait tourner un guéridon pour évoquer les âmes des atlantes. Je lui ai déjà consacré un article en 2006 ici, et je vous conseille de vous y reporter car la photo que j'y ai insérée (qui n'est pas de moi malheureusement) la montre telle que j'ai pu la connaître dans ma jeunesse, entourée d'arbres et trônant en pleine forêt ; alors que maintenant, pour une raison que j'ignore et comme vous le verrez sur les photos qui vont suivre, toute végétation a été rasée autour d'elle ! C'est sinistre... J'imagine qu'il y a à cela une bonne raison : sans doute celle de ne pas attaquer les fondations de l'édifice avec les racines de plus en plus importantes des arbres.

     

    tourdenecourt.jpgPhoto prise par moi en novembre 2006 : on avait déjà beaucoup déboisé.

        Revenons à mon aventure des années 70. Un jeune un peu "fou" de surnaturel avait convoqué tous les copains susceptibles de posséder du fluide (car lui n'en avait pas) pour aller interroger un guéridon à minuit et par pleine lune sur la Tour Denecourt, au point culminant de la forêt, car selon lui des âmes d'anciens atlantes s'y trouvaient et seraient disposées à nous enseigner toutes sortes de choses. Notons qu'à cette époque les voitures montaient encore sur l'esplanade, alors que de nos jours la route est barrée et réservée aux piétons et cyclistes. Nous apportâmes donc notre matériel, notre table et nos chaises que nous grimpâmes à l'étage intermédiaire, arrondi, de l'édifice.

            Fort du magnétisme apporté par mon frère et par mon mari, plus de celui d'un autre ami de mon frère (en ce qui me concerne je me savais très peu influente), il obtint un contact avec un individu au nom fort compliqué (j'ai oublié !) qui lui affirma que les atlantes allaient réapparaître sur la terre en 1980.  Nous tremblions d'effroi. Mais c'est alors qu'il eut l'idée saugrenue de demander à ce personnage de se matérialiser sous nos yeux... Un temps de silence, d'hésitation, suivit. Puis nous vîmes le jeune ami de mon frère se mettre à trembler, se lever, et courir vers le parapet de la terrasse en criant : "Non ! Non ! ne me touchez pas !"  Nous nous précipitâmes pour l'empêcher de passer par-dessus bord, tandis qu'il se débattait, persuadé que nous étions des spectres décidés à le dévorer. Nous tentâmes de le calmer et nous empressâmes de le traîner au bas de la Tour et de remballer notre matériel, en fulminant contre celui qui était à l'origine de ce drame et s'insurgeait froidement : "Mais laissez faire ! Pourquoi voulez-vous arrêter le processus ?" allant jusqu'à prétendre que le malheureux "jouait la comédie"... Nous lui criâmes que c'était dangereux, qu'on ne jouait pas avec ces choses-là, et entraînâmes le pauvre Jacques qui tremblait toujours en disant qu'il avait vu des hommes vêtus de capes noires s'approcher de lui pour le saisir. Pour leur échapper, il se serait jeté du haut de la Tour ! Nous étions révoltés.

     

       En effet, il est évident que ce garçon était le plus malléable du groupe en même temps que le plus sensitif, et que pour se "matérialiser" le personnage évoqué (dont on ne savait absolument pas qui il était en réalité !) souhaitait lui emprunter son corps. Sous les sarcasmes de notre diabolique organisateur, le jeune homme trembla encore longtemps. Mais le plus triste, le plus effrayant c'est que quelques mois plus tard, lui qui était musicien et souhaitait devenir ébéniste, s'est pris la main dans une machine et y a perdu deux doigts... si bien qu'il ne put plus jamais, ni pratiquer son instrument, ni exercer le métier de ses rêves. Vengeance de l’esprit contrarié ? C’est ce que j’ai cru.

       Quant aux atlantes, je décidai pour ma part de considérer que les enfants nés en 1980 seraient des réincarnations d'anciens atlantes. J'eus une fille cette année-là ! Cela lui conviendrait assez bien...

    Demain, je démarre mon reportage photos. 
    Partie impromptu, je n'avais ni canne ni appareil photographique ;
    comme vous le verrez je m'en fabriquai une (pas de marche sans bâton !)
    et utilisai mon téléphone de façon intensive
    d'où une qualité médiocre car il faisait sombre.

    À suivre ici 


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  •     Pour faire suite à cet article, redescendons doucement de la Croix du Calvaire en suivant le plateau rocheux qui, sur un long parcours, découvre à ses flancs un chaos de rochers et surtout de superbes cavernes.

        Nous accompagnerons notre promenade de la première des "Évocations" d'Albert Roussel, oeuvre composée en 1910 et rapportée de son voyage en Inde : en effet, inspirée par la visite des grottes d'Ellora et notamment pas la vision d'une statue de Shiva, cette première partie s'intitule Les Dieux dans l'ombre des Cavernes... 

     

    Orchestre Philharmonique Tchèque sous la direction de Zdenek Kosler. Enregistrement Supraphon de 1978, remasterisé en 1998 (voir ici).

     

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         Une première approche... mais ce n'est que le début.

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       Ah ! là c'est déjà mieux ; et regardez cet arbre qui s'échappe du rocher par la gauche.

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         La même caverne vue plus vers la droite. On pourrait y passer la nuit !! D'ailleurs beaucoup l'ont fait, vous en verrez des traces plus loin ; car ici l'endroit manque d'intimité.

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       J'emprunte un chemin qui serpente entre les rochers aux formes étranges, et je croque au passage cette gargouille à la gueule béante.

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       Mais voici qu'un nouvel antre se profile au fond du goulet.

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       Et regardez si l'on n'est pas bien ici ! Mais juste assis, il faut le dire...

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         Et c'est reparti pour le défilé ! Dans lequel on rencontre cet arbre, sympathique promeneur immobile et silencieux.

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        Mais poursuivons notre chemin vers de nouvelles découvertes...

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        Ce rocher a l'air tout pensif, le regard tourné vers son voisin...

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       Ici, de deux choses l'une : soit l'on voit une énorme gueule béante, soit l'on imagine un petit piédestal où s'asseoir sous un léger auvent. C'est d'ailleurs ce que l'on fait systématiquement lorsque l'on est enfant...

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        Si on lève la tête vers la droite, on découvre ces narines et ces oreilles de monstres,

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         un arbre qui pousse dans une encoignure,

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       et dessous... eh bien, dessous, une caverne ! Mais bien gardée celle-là : comme vous le voyez, devant se tient le dragon, avec ses quelques proies derrière lui.

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        Mais repartons, et admirons au passage cet arbre qui lance devant nous sa branche comme un tentacule aux multiples doigts.

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       Une nouvelle caverne nous attend, plus enfouie celle-là mais assortie d'un pin accroché à sa lèvre comme une limace posée sur le sol.

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        Au passage, découvrons cette inscription gravée sur une roche lisse au siècle dernier :

    « CALVAIRE - MONT USSY

    HIVER 1879-1880

    PINS MARITIMES GELÉS »

      Ce sentier relie en effet la Croix du Calvaire au Mont Ussy ; mais il faut dire qu'aujourd'hui trop de routes goudronnées (et fréquentées) ont été tracées en travers pour permettre d'effectuer ce trajet. Nous sommes donc cependant dans la direction du Mont Ussy, et il faut imaginer combien l'hiver 1879-80 put être froid, pour que tous les pins maritimes aient pu geler complètement !!

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       Un nouvel antre par là...

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         Roches taillées à coup de serpe, en effet. C'est étonnant ce qu'il y en a par là.

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        Une autre caverne ! Elles sont de plus en plus petites, car le plateau rocheux s'amenuise peu à peu au fur et à mesure que la colline s'infléchit.

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       On dirait un gros requin dressé n'est-ce pas ? Ou même une baleine ? Et juste à côté, un tronc en forme de pont...

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       Et là, vous n'êtes pas surpris ? On dirait un écorché, une sorte de planche pour la médecine ; et sur la droite, un museau mécontent.

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       Eh ! oui, encore une caverne ! Incroyable, n'est-ce pas ?

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       D'étranges excavations à nouveau qui font rêver d'une lointaine époque où la mer creusait ces rochers.

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       Mais nous descendons : il est temps de rentrer. Cette colline s'achève brusquement, formant une sorte de canyon avec la colline voisine. Dans le creux, une roche en équilibre et un arbre effondré dans les bras du voisin.

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      Celui-ci n'a pas trouvé d'appui...

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        À l'arrivée, saluons de nouveau la haute maison aux grands cèdres.

       Ce fut une belle promenade, n'est-ce pas ?

     

     

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