• Dévoilement

     

    Coucher de soleil-PorsArVag

     

     

    S’éteignent l’une après l’autre les étoiles…
    Ne reste qu’une coquille vide,
    Là même où je voyais glisser
    Tant d’ombres fugitives.


    Ôterai-je doucement ce manteau de vapeurs
    Qui dessine sans fin des courbes sur le Vide,
    Ou soufflerai-je ainsi qu’une bougie
    La poussière assoupie de mes larmes ?


    Oui j’aime ta statue, ô Dieu,
    Forme parfaite et transparente
    Dont le corps sanctifié
    S’est effacé…


    Mais dans la coque ouverte,
    Au cœur de la mandorle,


     - L’Amande -

    - L’Amante -

    - L’Âme entre -



    C’est ce Trésor que je T’avais donné

     

     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 9 Septembre 2015 à 10:41

    Bonjour Aloysia, 

    Dans l'attente de notre rencontre imminente, je puis te dire que j'apprécie beaucoup la première strophe ainsi que la photo. Dans le vide de la nuit, notre pensée s'affine et peut plus facilement se tourner vers le Créateur ! Bises

    2
    Mercredi 9 Septembre 2015 à 12:31

    J'aime le déroulement de ce poème.

    La confrontation au vide est une rude épreuve qui n'enlève rien à ce qui a été offert. La mise à nue, la vulnérabilité sont les portes par où s'échappe le superflu. Quand il fait place nette, tout semble si vide ! Si on a invité la lumière elle occupera la place.

    Merci d'être passée voir mon petit bonhomme, Evan.

    3
    Mercredi 9 Septembre 2015 à 18:35
    Bisous, Danaé, avec qui les rencontres sont si douces et merveilleuses.
    Et merci à toi, Carmen, qui perçois le Plein révélé par le Vide.
    4
    Mercredi 9 Septembre 2015 à 21:54

    Que c'est beau cette rime "amande" / "amante". J'en reste toute rêveuse.

    5
    Mercredi 9 Septembre 2015 à 21:59
    Merci Carole. Ce n'est pourtant qu' un jeu de mots... Chargé de sens il est vrai.
    6
    Vendredi 11 Septembre 2015 à 09:42

    L'image évoque l'infinie...

    7
    Vendredi 11 Septembre 2015 à 23:04

    Oui, en fait cette photo que j'ai mise parce que l'image m'a beaucoup captivée, correspondrait parfaitement avec le poème d'Arthur Rimbaud :

           Elle est retrouvée

           - Quoi ? - L’Éternité !

           C'est la mer allée

           Avec le soleil...

     

    8
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 09:32

    Bonjour Aloysia

    J'iai aussi au bout de la terre

    A la rencontre de l'amie

    Là où est le Finistère

    Là où s'ouvre l'infini

    Merci de ce moment de belle poésie dont le coeur s'ouvre et l'âme entre

    Bisous

    9
    Dimanche 13 Septembre 2015 à 10:45

    Oui, Océanique, tu as bien choisi ton nom et tu fais bien de dire que là s'ouvre l'infini... Et notre amie a le sourire du soleil qui baigne la mer. 

    10
    Jeudi 17 Septembre 2015 à 15:43
    vide et plein, le monde est .. et nous aussi. Bises et merci
    11
    Jeudi 17 Septembre 2015 à 16:06

    Bises, Durgalola, et merci pour ton témoignage.



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