• Constat

     

    Conifères à demi morts

     

     

    Mes pensées sont des cathédrales de Silence
    Leur transparence inonde l’univers de Clarté

    Mais de ces troncs séchés ne reste que l’absence
    Cadavres habillés d’une vie illusoire
    Ils tombent devant moi et je m’assieds sur eux

     

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 23 Avril 2015 à 11:19

    Bonjour Aloysia, dans cette vie illusoire, je viens m'asseoir près de toi sur les arbres tombés qui vont nous faire un joli banc. Bises

    2
    Jeudi 23 Avril 2015 à 13:44
    renee

    j'avoue ne pas bien comprendre le sens mais néanmoins je trouve joli. Amitiés

    3
    Jeudi 23 Avril 2015 à 17:45

    Bonjour à vous deux ; explication : j'avais l'habitude de venir méditer dans ce petit bois de conifères. J'y suis revenue fin mars (la photo date de fin mars) un jour où le soleil radieux passait entre les troncs et cela faisait comme une cathédrale, mais je n'avais rien pour photographier ; puis le lendemain où le ciel était couvert avec mon téléphone portable, et c'est là que j'ai compris pourquoi les arbres tombaient et que je pouvais m'asseoir dessus : la plupart étaient morts !!

    Bisous.

    4
    Jeudi 23 Avril 2015 à 19:57

    Des mots merveilleux pour une expérience unique !

    Bises Aloysia

    5
    Jeudi 23 Avril 2015 à 21:09

    Merci Marlène !

    6
    Vendredi 24 Avril 2015 à 06:48
    Poésie magnifique au constat triste ou nostalgique
    Et moi je vois une forêt de mélèzes attendant sagement le printemps
    Belle journée a toi Alosya
    7
    Vendredi 24 Avril 2015 à 08:59

    Bises Jamadrou.

    8
    Vendredi 24 Avril 2015 à 09:42

    Pensées silencieuses

    Mais parfois, pensées tumultueuses !!!

    9
    Vendredi 24 Avril 2015 à 18:55

    ton explication donne du sens à tes mots ... et nos pensées sont toujours nomades ... bises 

    10
    Samedi 25 Avril 2015 à 13:46

    les pensées vont et viennent ..Le silence est royal, 

    11
    Dimanche 26 Avril 2015 à 14:16

    J'ai comme toi marché au milieu des grands arbes dont le soleil faisait cathédrale. Je me suis aussi assise sur leur tronc quand ils me faiaient banc pour repos. J'ai aussi du aller au delà quand ils me faisaient barrage. Les arbres sont vivants ils m'ont parlé par le bruissement de leurs feuilles et en silence quand je me suis mise en harmonie.

    Bisous 

    12
    Dimanche 26 Avril 2015 à 14:38

    Je l'espère ! Merci, Océanique...

     



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