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          Je viens de faire une découverte !

         Pas trop tôt, dirons peut-être certains...
         Mais voyons si vous aviez remarqué (ou appris ?).

         J'ai pourtant fait de l'astronomie étant plus jeune. J'ai aussi étudié l'astrologie ; mais cela, c'est autre chose. 

         Hier, c'était la Pleine Lune. Le soleil était dans le Verseau, tout au début.
        Et comme un brave soleil d'hiver, il se levait très loin au sud, pour se traîner lamentablement au ras de l'horizon (oh ! j'exagère juste un peu, oui, oui, nous sommes presque à un mois du solstice), jusqu'à un autre point de l'horizon sud pour s'y coucher quelques heures plus tard (d'accord ! d'accord : neuf heures plus tard...).   

         Et la lune, me suis-je dit : comment peut-elle tenir du coucher de ce soleil frileux jusqu'à son lever tardif du lendemain, soit quinze heures dans le ciel ? Forcément elle n'emprunte pas le même chemin... Le sacro-saint équateur céleste qui est si bas le jour est donc à son plus haut point l'hiver ? 

        Je me gratte la tête, me représente une orange penchée qui tourne devant une ampoule... Mais oui, aucune erreur, pour Madame la Princesse qui elle, est dans le Lion s'il vous plaît, eh bien c'est l'été !! Et démonstration oblige : je regarde le ciel, et que vois-je ? La coquine s'est levée plein nord ! Et bien sûr elle va passer royalement au zénith par-dessus nos têtes pelotonnées sous nos couettes, se pavaner longuement dans les hauteurs du firmament, pour se coucher grassement, quand tout le monde aura repris le boulot, plein nord ! (nord-ouest, disons...) 

        Ainsi, hiver comme été, le soleil et la lune n'empruntent jamais le même parcours dans le ciel par rapport à nous, se levant et se couchant à des points totalement divergents, montant haut dans le ciel lorsque l'autre est bas, et vice-versa... Ils sont vraiment l'inverse l'un de l'autre.   

         Quand je vous disais que nous vivons sur une planète stupéfiante ! A tel point qu'aucune planète similaire ne me paraît susceptible d'être trouvée où que ce soit dans l'univers. Notamment pour des raisons métaphysiques : car outre ce fait notre planète est aussi le lieu du règne de la dualité en toutes choses ! Et si nous ajoutons que, vus d'ici, la lune et le soleil apparaissent rigoureusement de même dimension alors que l'un crée la lumière et l'autre la reflète, ce qui entraîne mille significations symboliques, eh bien le monde qui nous entoure nous apparaît bientôt comme un Livre dans lequel nous n'avons plus qu'à lire pour comprendre que nous ne sommes pas ici par hasard, et qu'il cache un secret fantastique... !  

          (Une rose, peut-être ? Avec un Prince, sur une étoile ?)

     

    lune.jpgImage empruntée au site "Au jardin".

     

     


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            Finalement j'ai changé d'avis : j'ai fini "Acide Sulfurique", et sur la fin, j'ai convenu tout de même que c'était très fort, et assez impressionnant comme travail psychologique.

     
           Mais aucune beauté de style comme dans par exemple "Lambeaux" de Charles Juliet.
          Quant à Harry Potter, c'est pour le principe : Hardi, porteurs !
         Mais tout de même, ça devient un peu compliqué ; et en plus depuis le 6e volume je trouve le style de Joanne complètement court-circuité par le succès cinématographique de ses livres... Est-ce elle, qui se laisse emporter par les images réalisées, ou est-ce moi qui ne sais plus recréer l'enchantement des premiers temps ? En tous cas, c'est un fait certain, l'intrusion du cinéma dans le livre casse totalement le plaisir de la lecture. Quand des images externes sont plaquées sur le texte que l'on lit, on perd pour lui tout intérêt, l'intérêt ne provenant en fait que de la faculté que nous avons de nous jeter dans un univers imaginaire, une sorte de rêve éveillé, en "plongeant" dans le livre et en passant "au-delà" du texte.
        Déception. Ce fut la même chose qu'avec "Harry Potter et l'Ordre du Phénix" : je ne "pénètre" pas dans le livre...

       Mais il faut remonter cette phase de déprime qui m'a prise hier. A situation "désespérée", réactions énergiques.
        J'empoigne mon second tarot (j'en ai huit en tout), le "Tarot des héros" de Pierre Lassalle, et je l'interroge sur la difficulté du moment... Voici sa réponse :




     
           "Sachez rire de ce qui vous arrive ! Dédramatisez !"
       Pour une mercurienne comme moi, le conseil tombait à point nommé. Une petit bonhomme tout vert, gai comme le soleil d'avril, tombe sur moi en cabriolant et en éclatant d'un rire aigu. "Seriez-vous Jean-qui-pleure ? Moi je suis Jean-qui-rit ! Serrons-nous la main, car nous sommes jumeaux, que dis-je ? Siamois même ! Les deux faces d'un Janus bien connu, huhu, hihi, héhé !"

       Oh ! là là, me dis-je abasourdie, voici un peu d'air dans mon atmosphère étouffante. Comme la campagne étincelle tout-à-coup ! Et comme le ciel est clair ! Comme cela fait du bien de respirer ! Car rire relâche les poumons, tandis que l'angoisse, comme chacun sait, les comprime.

        Bon, bon, c'est décidé : ce soir,  je danse !
             
     

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  •      Il y a des jours où rien ne va... Où tout se ligue pour vous rendre la vie impossible, impossible à hurler !!! Comme aujourd'hui, par exemple.

     
     
      
    Le diable...
        
     
        Alors cela m'a rappelé mon Tarot, que je n'interroge plus depuis longtemps, mais dont les images me fascinent toujours. Le Tarot Dakini, créé par Nik Douglas et Penny Singer, une pure merveille sur le plan des montages photographiques comme sur celui de la profondeur des messages (et inspiré, comme son nom l'indique, du tantrisme tibétain).

        Les monstres y côtoient les visions extatiques, dans non moins de 65 cartes, dont les premières sont inspirées du Tarot de Marseille, et les suivantes des différents étapes de l'initiation et des différents écueils sur la voie de la réalisation.

        Plutôt que de l'interroger,  j'en ai sorti les "monstres"... Ci-dessus, le démon avec lequel il faut faire "Alliance" - c'est le nom de la carte - , car il représente rien moins que notre partie sombre, inavouée ; et qu'on ne peut le vaincre sans l'avoir accepté, puis transformé en énergie pure.

        Ci-dessous son cousin germain, le monstre de "Vil et lourd", qui représente ce que nous haïssons en nous-même - nos défauts, nos manquements, notre impuissance à accomplir ce que nous désirons... La gluante matière qui  nous emprisonne !    
         



            Enfin l'échec, le pur désespoir, la carte que dans le tarot de Marseille on nomme "La Maison Dieu" : ici, "Holocauste" - "Adieu, monde ; tout est perdu..".




            S'il est vrai qu'après la pluie, vient le beau temps ; qu'après le creux, revient la crête ; et que somme toute nous chevauchons le tigre, et sur la roue de fortune nous retrouvons tantôt en haut, tantôt en bas, prochainement je vous exposerai les cartes magnifiques du bonheur et du succès...

        En attendant, mon refuge, le voici : Harry Potter, pa'tie horreur !
    Nothomb, trop noir, Houellebecq, trop fou ; non, moi je suis fan de littérature pour ados. Alors, vive l'humour de Rowling, son imagination débordante, sa bonhomie haute en couleurs, son sens de l'intrigue et du rebondissement... Ça change les idées et ça rafraîchit !




    Le Petit Sorcier est de retour !!

    (Précisons : j'ai photographié la pub du nouveau volume, mais je ne l'aurai pas avant demain matin. La lecture, c'est pour le week-end !)
     
     

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