•    J'ai souvent cité quatre tarots : le Marseille, le tarot des secrètes Dakinis de Nik Douglas et Penny Slinger, le tarot Zen d'Osho et le Tarot de la transformation, d'Osho également mais que j'ai acquis dans son ancienne présentation de "tarot de Rajneesh". Ce sont les seuls que j'utilise en variant suivant le besoin du moment et ce sont vraiment des supports très riches, notamment les trois derniers qui avec leur livret d'accompagnement permettent une introspection efficace dans le cadre d'un travail sur soi.

         J'aimerais aujourd'hui vous présenter une carte tirée du Tarot d'Osho dit "de la Transformation".



    Rajneesh-22-L'innocence

     

    L'innocence

       C'est une notion dont je viens d'éprouver la puissance... Beaucoup plus élevée que la notion de "dévotion" que je mettais initialement au premier plan.

        Dans la carte du même tarot qu'il intitule "la Dévotion" précisément, Rajneesh met en garde le candidat à l'amour divin en ces termes : 

    « Si vous voulez devenir comme Meera [une princesse indienne éperdue de dévotion] il vous faudra d'abord assouvir vos besoins d'affection humaine. Sinon, votre Dieu ne sera qu'une illusion, un produit de votre imagination, une projection de vos désirs refoulés. »

      

        Et en effet, le mot "innocence" porte dans sa composition toutes sortes de résonances profondes qui permettent d'aller beaucoup plus loin, même s'il est associé comme l'autre à celui de "folie" dans l'amour.

          Avec son  étymologie - de "in" privatif, et "nocere", causer du tort à quelqu'un, nuire -, ce terme évoque la qualité d'un être quasi transparent, qui ne touche rien et que rien ne touche... Qualité bien illustrée par ceux que l'on appelle innocents et qui sont comme des étrangers en ce monde, des "inadaptés". Dans le "massacre des innocents" perpétré par Hérode à la naissance de Jésus, on les assimile aux tout petits enfants, aux nouveaux-nés !

           Et pourquoi les nouveaux-nés sont-ils innocents ? Parce que rien du monde ne les a encore touchés. Ce qu'on appelle le péché du monde, ce sont tous les attachements que l'on se crée en s'incrustant petit à petit dans un univers de mensonge. Un innocent est un peu identique à l'agneau de Dieu : il se laisse immoler sans même s'en apercevoir. Il ne connaît encore ni la vie, ni la mort, en quoi serait-il donc affecté ? Il disparaît comme il est apparu.

         Mais écoutons le commentaire d'Osho pour cette carte. On y trouve d'abord en italique le résumé de ce qui est à retenir ; puis vient le récit qui s'y associe : une évocation de François d'Assise, car dans ce tarot l'enseignant se réfère aux traditions mystiques du monde entier sans restriction de culture aucune.

      « Le coeur peut parler au rocher. Ce mystère est révélé par l'amour absolu. Devenez fou dans votre cœur.

        Aujourd'hui, Saint François d'Assise serait sans nul doute enfermé dans un asile psychiatrique. Il parlait aux arbres et demandait à l'amandier :

      -  Mon frère, comment vas-tu ?

      Actuellement, on ne vous laisserait pas dire à un arbre :

      - Chante-moi les louanges du Seigneur !

      Et encore moins entendre l'arbre chanter. Vous subiriez un traitement médical. Saint François s'entretenait avec la rivière et les poissons lui répondaient. Il parlait aux rochers. Faut-il une preuve de plus pour diagnostiquer la folie ?

         Il était fou, mais n'aimeriez-vous pas être comme lui ? Imaginez ce que cela doit être d'entendre chanter un amandier, d'avoir un cœur qui reconnaît des frères et des sœurs dans les arbres, qui bavarde avec les pierres, qui voit Dieu partout sous des formes innombrables. Un tel cœur est plein d'amour absolu, car seul un amour sans limite accède au mystère de l'existence. Aux yeux de l'intellect, ce n'est que délire.

       Pour moi, rien d'autre n'a vraiment un sens. Si vous le pouvez, devenez fou, un fou du cœur. »

    Osho Rajneesh, le Tarot de la Transformation, éd. Véga


          Oui, mais pour cela il faut d'abord savoir être muet ; et écouter. Bien écouter.


    Chakra du coeur


          L'une des qualités principales du chakra du cœur, le chakra anahata, est l'écoute.  L'un des indices de son ouverture est l'aptitude au silence. 

          François d'Assise s'était construit un ermitage dans la montagne et il avait coutume de méditer chaque jour dans une grotte. Le fait de renoncer au monde et de méditer n'implique ni le développement du mental, ni la fermeture de l'esprit ; au contraire ce doit être le signe d'un profond abandon de soi, abandon de sa propre identité tel que la fraternité avec toutes les choses de la vie devient une parfaite évidence.

         La "folie" dont parle ici Rajneesh est en plutôt le fait de redevenir simple : un simple d'esprit, de ceux que Jésus appelait "les pauvres en esprit".

        Un innocent, quoi... 

     

     


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  •    Osho Rajneesh fut avant tout un grand enseignant, et outre des livres et des méditations guidées, il a laissé derrière lui des tarots dont l'un, le plus utile me semble-t-il, est celui que l'on trouve maintenant sous l'intitulé Tarot de la Transformation et qui fut publié en français initialement sous le titre de Tarot de Rajneesh aux éditions Le Voyage Intérieur en 1991.

      

    Rajneesh-Tarot de la Transformation

         

          Son utilisation est différente de celle du plus connu Tarot Zen , qui aide à l'introspection et présente une approche plus "psychologique" : tandis que ce dernier s'adresse, disons, au "tout-venant" (on peut en faire un tirage à n'importe qui, et même de façon "divinatoire" pour l'orienter dans ses choix de vie, en l'éclairant sur ses motivations ou ses blocages profonds), le Tarot de la Transformation par contre est un support de travail pour toute personne engagée dans une quête spirituelle. 

         Constitué de 60 cartes se suivant sans ordre particulier, outre les deux premières qui évoquent l'une le Maître et l'autre l'assemblée des disciples (que Rajneesh nomme la Commune comme Jésus parlait de son église), il détaille toutes les situations intérieures auxquelles peut être confronté un sannyasin engagé sur la voie de l'éveil, qu'elles soient des écueils à éviter ou des qualités à développer, en les illustrant à chaque fois d'un texte emprunté à un mystique, tantôt indien, tantôt soufi, tantôt chrétien, tantôt japonais ou chinois - ou d'une aventure leur étant advenue. Ce qui est passionnant notamment, c'est la variété d'origines de ces textes ou récits tous plus inspirants les uns que les autres.

        Un passage en italique détaché de l'ensemble permet de comprendre en quelques mots le message essentiel de la carte.
        Je me propose de vous reproduire cet ensemble tel quel pour une carte qui m'interpelle particulièrement aujourd'hui : l'Invitation

     

    Tarot de la Transformation-59

     

        En voici le commentaire, précédé du sens à retenir :

     

    « L'état dans lequel vous vous trouvez est indifférent. Celui qui vient importe peu, le maître est toujours prêt. 


      Un des plus grands maîtres soufis, Jalaluddin Roumi, a laissé ces versets que vous devez graver dans votre coeur :

    "Viens, viens, qui que tu sois,
    vagabond, dévot, érudit,
    qu'importe.
    Dans notre caravane il n'y a pas de place pour le désespoir.
    Viens,
    même si tu as mille fois rompu tes serments.
    Viens, viens, viens de nouveau."

        Le maître est un hôte. Le vrai maître ne condamne jamais personne, c'est impossible. L'arbre peut-il refuser son ombre au voyageur éreinté qui cherche refuge sous son feuillage ? L'arbre donne sa protection, son ombre, ses fleurs, son parfum, ses fruits sans rien mesurer.
        Si je disais à quelqu'un : "Mérite d'abord de devenir un sannyasin et viens ensuite !"  je serais comme un médecin qui dirait : "Guérissez avant que je vous soigne, je refuse de perdre mon temps avec des malades !"
         Ce que vous êtes n'importe pas. Le maître est prêt.

     

       Nous sommes ici très proches de Jésus lorsqu'il évoquait le pardon à renouveler "septante fois sept fois" face à des Juifs particulièrement attachés au respect d'une Loi écrasante. La guérison du coeur est plus importante que celle du corps, et n'est-ce pas à cette seule fin qu'apparaissent ici-bas les Envoyés dont nous avons tant besoin ?

     

     


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  •  
         Pour faire suite aux deux articles précédents, le premier présentant la planète Neptune en "précurseur du Soleil" à 7° Poissons le matin du 2 mars, et le second évoquant une naissance du Sauveur au printemps, voici le commentaire qu'offrit le grand mystique inspiré Dane Rudhyar sur la position du Soleil ce même 2 mars...

     

    Dane Rudhyar
    Rudhyar - Image tirée du site "La route Illuminée" 

     

    1 - Le Message

     

    « SUR UN CHEMIN ÉTROIT, DES DISCIPLES RECHERCHENT L’ILLUMINATION .  »

     Dominante : La capacité propre à chacun de nous de chercher à tout prix l’entrée vers le monde d’une réalité transcendante.
      

    Cette scène fait référence au symbole ancien et éternel que présente le Chemin du Disciple. La grandeur de l’homme tient à ce qu’il peut devenir toujours plus grand ; et à ce qu’il croit au plus profond de lui-même que, s’il remplit certaines conditions, il trouvera sur sa route des « Frères Aînés » prêts à lui transmettre connaissance et lumière. Le chemin reste en permanence ouvert au cœur pur et à l’intelligence éveillée, au chevalier de l’âme capable d’unir en lui ses forces spirituelles.

     Nouvelle séquence, nouveau plan de conscience. L’homme subit une perpétuelle transformation. Il peut toujours aller plus loin et repousser son horizon. Or il lui faut faire le premier pas. Un tiers peut lui montrer le Chemin, mais lui seul peut le fouler. D’où la sentence Zen : AVANCE.

     

    Dane Rudhyar, Symboles Sabians, le sens des 360° du Zodiaque,
    un mandala astrologique présentant le cycle des transformations
    et ses 360 phases symboliques (le Yi King astrologique),
     librairie de Médicis, Paris 6e, 1985

     

    2 - L'auteur, Dane Rudhyar

     

         Dane Rudhyar, originellement Daniel Chennevière, est né à Paris en 1895 et changea de nom suite à l'étude des philosophies orientales. Le nom qu'il s'est choisi est dérivé du sanskrit "rudra", qui représente une action dynamique comparable à l'énergie électrique libérée par l'éclair. Dans les Védas, textes sacrés de l'Inde, le dieu Rudra est le Destructeur et le Régénérateur. Il représente l'énergie qui préside à toutes les mutations brisant les cadres surannés, symbole de la puissance de la volonté, de la force vitale.  

          Frappé très jeune par une grave maladie, il étudie la philosophie, s'intéressant à Bergson et à Nietzsche, puis la musique : pianiste depuis l'âge de 7 ans, il compose dès l'âge de 17 ans.

           Installé aux États-Unis, il se fait remarquer par l'écriture de nombreux ouvrages touchant à la philosophie, à la psychologie (il s'intéresse bien sûr à C-G Jung) et aussi à l'astrologie considérée sous un angle spirituel et initiatique.
           Il est aussi peintre et expose en Arizona, au Nouveau Mexique et en Californie. Mais cela ne l'empêche pas de continuer à composer et à fonder académies et groupements favorisant les arts et lettres, jusqu'au jour où il recevra enfin le Grand Prix de l'Académie des Arts et Lettres pour l'ensemble de son oeuvre (en 1978 - il avait alors 83 ans).

            Vous trouverez plus d'éléments sur le site très intéressant qui lui est consacré, "La Route Illuminée".

             Il décédera en 1985 (voir aussi ici l'article très bref de Wikipedia ).

          

     

    3 - Le support de lecture utilisé (l'astrologie)

     

          Comme vous le savez, en astrologie on représente les planètes au nombre de 10, y incluant les deux "luminaires" que sont le Soleil et la Lune, sur une vaste roue figurant l'axe du Zodiaque à travers lequel elles apparaissent à l'oeil humain depuis la Terre (imaginée au centre du cercle).

         Chacun de ces astres possède une signification symbolique et représente donc un agent de la psyché humaine ; les planètes les plus "rapides", c'est-à-dire les plus proches de la Terre et aussi les mieux connues (Mercure, Vénus et Mars) traduisent nos  états les plus élémentaires et aussi les plus personnels (l'intellect, les sentiments, le dynamisme) ; les planètes plus lentes mais encore voisines que sont Jupiter et Saturne, deux géantes, sont déjà pour nous des guides, le premier étant le porteur de confiance et de joie, le second le porteur des leçons et de la discipline.
         Mais lorsque nous touchons aux trois planètes lointaines, nous touchons au Divin ; et comme elles sont trois, la tentation est grande de les associer à une Trinité ... Mais laquelle au juste ? Le Père, le Fils et l'Esprit-Saint ou Brahma,  Vishnou et Shiva ? Toujours est-il que, très lointaines, elles agissent de façon souterraine sur l'individu ou de façon globale sur le monde, parfois perçues uniquement en négatif (apportant fuite de soi-même, violence, accidents, désastres...) ; mais sur  toute personne engagée dans un chemin spirituel elles deviennent très puissantes.

           Tandis que Pluton représente le destructeur (= Shiva), que Uranus évoque le vent de l'Esprit qui pousse en avant vers la découverte de Soi, Neptune est l'image du Père - de Brahma. C'est la planète maîtresse de toute vie spirituelle, la racine de la Foi.

         Or sa position est actuellement toute proche (lorsqu'on observe à travers le Zodiaque) de celle du Soleil ; et si nous avions eu la possibilité de la voir lundi matin, elle se levait juste avant sur l'horizon est vers 7h30. 
           C'est pourquoi j'ai parlé de "précurseur".
         Le commentaire apporté par Rudhyar (qui, si j'ai bien compris, a trouvé tout cela en méditation) est extrêmement touchant, surtout si on le met en vis-à-vis de celui cité ci-dessus et correspondant à la position du Soleil, qui pour sa part représente le Moi incarné dans son expression et sa Volonté.
        Pour achever ce tableau général, la Lune représente notre part inconsciente, toute la partie émotionnelle et végétative, avec ses désirs, aspirations, sa fragilité, sa propension au rêve ou à la paresse... Et en s'opposant au Soleil jeudi (= pleine lune) elle apportera à ceux qui cherchent à vaincre leur nature inférieure une nouvelle occasion d'opter pour la Volonté et l'affirmation de Soi.

     

     

     


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       En ce moment même, Neptune la grande planète mystique se lève à 7° du signe des Poissons, son domicile, en précurseur du Soleil (actuellement à 11°) ; et selon l'astrologue spiritualiste Dane Rudhyar ("Symboles Sabians, le sens des 360° du Zodiaque") voici son message porté par le degré concerné. 



    Lotus

     

      «  ÉCLAIRÉE PAR UN RAYON DE LUMIÈRE, UNE GRANDE CROIX SE DRESSE SUR UN ROCHER PERDU DANS LA BRUME DU LARGE. »

       La grâce spirituelle confortant ceux qui défendent sans compromission leur vérité, quoi qu'il arrive.

          Ceux d'entre nous qui ne dépendent pas de valeurs, de traditions ou de soutiens collectifs mais cherchent à tout prix à rester fidèles à leur identité et à leur destin passent presque inévitablement par une sorte de crucifixion. Leur seul appui est leur force intérieure, à laquelle répond une lumière céleste. Le symbole nous dit : « Sois fidèle à toi-même, et dans la confusion extérieure créée par ton entourage, tu réaliseras ce que tu es réellement en qualité d'individu - un fils de Dieu. »

        Cette étape relate le prix inestimable d'une existence guidée par une voix intérieure et manifestant un degré élevé d'AFFIRMATION DE SOI.

     

    Au lever de Neptune

     

     


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  •     Le Tarot de Rajneesh, composé par le célèbre instructeur Zen avant le Tarot d'Osho (ou Tarot Zen), n'est plus guère répandu mais cependant fort intéressant. 

           Chacune de ses 60 cartes propose une méditation sur un thème de travail sur soi, représenté par un dessin généralement très expressif, et qui illustre chaque fois une petite histoire relatée dans le livret d'accompagnement, qui peut être tirée de toutes les sources d'enseignement spirituel qu'elles soient orientales ou occidentales : ainsi l’Évangile est souvent cité, à côté de récits tirés de la vie de Bouddha ou d'évocations des faits de grands mystiques de toutes confessions.

     

        La carte n° 29 (chiffre d'une grande puissance spirituelle en numérologie) évoque la Gratitude. Voici l'histoire qu'elle recèle :

    «  Rengetsu est une des rares femmes à avoir atteint l'Éveil par le zen. Un jour au début du printemps, elle se mit en route pour effectuer un pèlerinage. Le soir elle arriva dans un village, mais comme le soleil était déjà couché, personne n'accepta de l'héberger. C'était sans doute un village bouddhiste traditionnel. 

          Rengetsu, chassée de la localité, se retrouva en rase campagne. Il faisait froid et elle avait faim. Blottie au pied d'un cerisier, elle finit par somnoler.

           Vers minuit, quelque chose d'indéfinissable lui fit ouvrir les yeux. Dans la clarté brumeuse de la lune, elle vit le cerisier se couvrir de fleurs. Bouleversée, Rengetsu se leva et s'inclina en direction du village :

    "Parce que vous avez eu la bonté
      de ne pas m'héberger,
      je me suis trouvée sous les fleurs
      en cette nuit de lune voilée."

        Le cœur plein de gratitude, elle rendit hommage au village dont les habitants lui avaient permis de vivre cette merveille : l'épanouissement du cerisier, la vibration de la lune, le grand silence de la nuit. 

          Rengetsu était sans rancune. Elle accepta la situation et bien davantage : elle l'accueillit et se sentit pleine de reconnaissance.

     

    La Gratitude

     

           La vie est sans limite. À tout moment elle vous apporte des milliers de cadeaux. Mais, perdu dans vos désirs, aveuglés par les exigences et les opinions de votre mental, vous ne les voyez pas ou les refusez.

          L'être humain devient un bouddha le jour où il accepte avec gratitude tout ce que la vie lui apporte. 

    Message 

       Quand votre coeur déborde de gratitude, les portes qui semblaient fermées vous livrent le passage vers des bienfaits de plus en plus grands. 

     

           Cette dernière phrase est sans doute la plus importante. Rester fermé sur ses revendications et rancœurs conduit au dessèchement du cœur qui ne ressent plus que froid et tristesse. Par contre, exprimer la gratitude lui permet de s'ouvrir et c'est cette ouverture qui offre le passage à d'autres bénédictions.

          On trouve parfois ce principe exprimé sous cette forme : "c'est en donnant que l'on reçoit". En fait il s'agit du même processus : pour donner de l'amour, le cœur s'ouvre, ce qui lui permet d'en recevoir.

     

      


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