•      Vous ne vous demandez pas pourquoi depuis hier c'est le printemps, le soleil brille, les oiseaux chantent, il fait doux ?

         Les Romains avaient fixé le début de l'année au 1er mars et ils avaient raison ! 

         Car c'est la véritable date de la naissance de notre Sauveur.

          Chacun sait maintenant que Jésus n'est pas né un 25 décembre. Ce n'est que la récupération d'une fête païenne. Le retour de la lumière, soit ; mais pas encore celui des "beaux jours"  !

        En tous cas il  est bien dit que les bergers étaient aux champs : ce n'était donc pas l'hiver (car j'ai de la famille au Liban et je vous assure que ces jours-ci, il y neigeait) ! Et n'associe-t-on pas Jésus au signe des Poissons ?

          Aujourd'hui donc, oui réjouissez-vous, car un Sauveur nous est né !

         Et pour le célébrer écoutons ce beau motet issu des matines de Noël (voir ici) et mis en musique par le délicieux Francis Poulenc, touché par la grâce à Rocamadour.

     

     

     

         En voici le texte : 

    O magnum mysterium,
    et admirabile sacramentum,
    ut animalia viderent Dominum natum,
    jacentem in praesepio !
    Beata Virgo, cujus viscera
    meruerunt portare
    Dominum Christum.
    Alleluia.

     

        Et sa traduction : 

    O grand mystère,
    et admirable sacrement,
    que des animaux voient leur Seigneur nouveau-né,
    couché dans une mangeoire !
    Heureuse Vierge, dont le sein
    a mérité de porter
    Le Christ Seigneur.
    Alleluia !

    Source : Wikipedia

     

       Les "animaux", c'est nous : êtres animés, doués de vie... 

     

     


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  •  

       En ce moment même, Neptune la grande planète mystique se lève à 7° du signe des Poissons, son domicile, en précurseur du Soleil (actuellement à 11°) ; et selon l'astrologue spiritualiste Dane Rudhyar ("Symboles Sabians, le sens des 360° du Zodiaque") voici son message porté par le degré concerné. 



    Lotus

     

      «  ÉCLAIRÉE PAR UN RAYON DE LUMIÈRE, UNE GRANDE CROIX SE DRESSE SUR UN ROCHER PERDU DANS LA BRUME DU LARGE. »

       La grâce spirituelle confortant ceux qui défendent sans compromission leur vérité, quoi qu'il arrive.

          Ceux d'entre nous qui ne dépendent pas de valeurs, de traditions ou de soutiens collectifs mais cherchent à tout prix à rester fidèles à leur identité et à leur destin passent presque inévitablement par une sorte de crucifixion. Leur seul appui est leur force intérieure, à laquelle répond une lumière céleste. Le symbole nous dit : « Sois fidèle à toi-même, et dans la confusion extérieure créée par ton entourage, tu réaliseras ce que tu es réellement en qualité d'individu - un fils de Dieu. »

        Cette étape relate le prix inestimable d'une existence guidée par une voix intérieure et manifestant un degré élevé d'AFFIRMATION DE SOI.

     

    Au lever de Neptune

     

     


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  •  

          À l’origine était le Vide.

           Et le Vide était pur et profond, total et absolu.      


           Le Vide n’était ni clair ni sombre ; ni creux ni élevé ; ni étendu ni limité.

        Il était pur Néant, dans l’absolu de la Pureté parfaite, totalement stable et immuable.

           Absence totale de pensée, Absence de manifestation.

            Pur Scintillement.

     

    Vide

     

        

          Quand, d’une minuscule et folle idée jaillit la Lumière, aussitôt surgit l’Ombre puis l’alternance Jour-Nuit.

          Avec la Lumière apparut la Vision, qui s’empara du contraste avec l’Ombre pour dessiner des formes.

            Ainsi de même qu’était né le Temps, naquit l’Espace.

     

            Et dans le Temps, et dans l’Espace, les formes s’engendrèrent l’une l’autre.

           Et la Vision se démultiplia en audition et sensations.

            Et les formes devenues vibratoires engendrèrent sons et réactions.

          Et les réactions de réactions firent le solide et le liquide, le feu et l’air puis l’éther, les énergies subtiles et les frissons d’extase ou de terreur.

           Et les mondes apparurent, se développèrent et grandirent à l’infini.
            Fascinants et captivants.
             Attirants et séducteurs. 

            Piège terrible où la Vie surchargée de chair s’étouffa et s’engloutit, aspirée par elle-même, submergée dans l’amour de soi-même projeté à l’infini !

     

    François Schlesser

     

         Piège infernal où la Vie esclave d’elle-même s’afflige et pleure sur sa déchéance, aveuglée par les couches innombrables de créations ajoutées les unes aux autres et engendrées les unes par les autres.

          Piège maudit où la Vie, convaincue d’être perpétuellement menacée, s’emploie en permanence à sa propre protection, projetant autour d’elle la Beauté et s’enfermant toujours plus étroitement dans l’infiniment petit.

           Car toute Joie engendre Douleur, toute Naissance conduit à la Mort, toute Force rencontre la Faiblesse et toute Bonté découvre le Mal.

      Et dans ce cercle infini elle tourne et tourne et tourne sur elle-même, vertigineusement, inlassablement, sans fin, sans rémission.

         Telle la girouette au vent mauvais ou l’herbe folle du désert.

         Telle l’hélice ou la roue, le tourbillon dans l’océan.

     

         Mais de même que tout ce qui est né, meurt ; de même tout ce qui a commencé, doit finir.

        Et de même que la girouette, l’hélice ou la roue tournent autour d’un essieu, de même le vortex est aspiré vers son centre.

       Ainsi le Piège ne peut tenir éternellement captive la Vie Toute-Puissante et Rayonnante !

     

         Aussi, comme fond la neige aux rayons du soleil, comme tombe le sable quand s’ébroue celui qui s'en était recouvert, ainsi s’écarteront les rideaux des apparences trompeuses au jour du Réveil.

      

    Emergence

     

     


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