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      Voyez-vous de quoi il s'agit ?
      Une photo plus explicite :
     

    Photo-2.JPG

         C'est la première fois que je vois ça !!
          Et vous ?
     

     

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    Beg-Hastel-vue-de-Gwin-Segal.jpg

    Pointe de Beg Hastel vue de Gwin Segal (près de Plouha, Côtes d'Armor)

     

    Avez-vous remarqué ?
    Pas un jour n'est semblable
    Et pas une saison. 
    Nous restons accrochés
    Au lent retour des choses,
    Nous croyons à la norme
    Mais il n'y en a pas,
    Rien n'est jamais pareil.

     

    Les êtres se ressemblent ;
    Aucun n'est identique,
    Et il n'est pas un chien
    Qui ressemble à un autre,
    Un chat ni un oiseau,
    Un arbre ou un ruisseau...
    Même la pâquerette
    Est unique en ta main. 


    Nous avançons sans fin
    Dans un monde inconnu
    Et pour nous rassurer
    Nous dressons des repères ;
    Pourtant au fond de nous
    Nous savons qui nous sommes
    Savons où nous allons
    Savons que nous créons
    Tout. 

     

     

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       Les grosses chaleurs ne sont pas indiquées pour le Panda géant : il vit habituellement dans le centre de la Chine, dans des régions montagneuses recouvertes de forêts d'altitude, entre 1 800 et 3 400 mètres !

     

    Panda-geant.JPG
    Panda géant à l'Ocean park de Hong-Kong (cliché Wikipédia)

     

        Aussi les soigneurs de Beauval (tous chinois par ailleurs) leur ont-ils réservé un traitement spécial. Huan Huan et Yuan Zi bénéficient d'un brouillard artificiel à l'extérieur de leur bâtiment pour leur rappeler les étés très humides de leur région d'origine, le Sichuan, et de la possibilité de se réfugier dans un abri climatisé de 400 m2, maintenu à une température constante de 22 °C.

        Côté nourriture, on leur offre des pommes entourées de glace.

        Il faut ce qu'il faut ! N'en faisons-nous pas autant pour nous-mêmes ?...

     

    pomme-glacee

     

     

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  •    Contrairement à tout ce qu'on a pu entendre, c'est dans l'Indre qu'il a fait hier le plus chaud... ! C'est du moins ce qu'affirme la Nouvelle République du Centre Ouest avec cet article montrant qu'à Montgivray (commune limitrophe de La Châtre au sud du département) il y avait hier 42°3.

    Eguzon-18aout12.jpgBaignade de Fougères, sur le lac d'Eguzon, le 18 août12 (photo Nouvelle République du CO)


        C'est bien ce qu'il me semblait, quand je voyais mon thermomètre de jardin vissé sur 40° hier jusqu'à plus de 19h (à l'ombre), ainsi que l'affichage météo à l'écran de mon ordinateur.

       Mais il est évident que dans l'Indre, mis à part l'équipe de notre télévision locale BIPTV, aucun cameraman ne se montre jamais ! Ils préfèrent rester dans les grandes villes où est basée leur administration autour d'FR3.

     

        Cela dit, je ne me plaindrai pas pour le moment du moins, car un pic de chaleur isolé est supportable, et aujourd'hui le ciel est couvert, ce qui promet moins d'excès côté thermomètre. De plus, comme nous ne sommes pas en pleine ville, la nuit nous laisse tout de même une impression de fraîcheur, avec un thermomètre à 20° ce matin. Mais qu'en sera-t-il des jours à venir ... ? Plus de vent, le temps orageux s'installe... 1

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       J'ai fait ce matin un tour de jardin, et vraiment il est plus que triste. Que se passe-t-il cette année ? Malgré tous mes soins (mais il est vrai que je ne suis guère experte) tout dépérit. D'abord les gelées, puis la sécheresse, puis trop de pluie, puis trop de chaleur, rien n'est comme d'habitude.

    Jardin-19aout-01-vegelia.JPG

     
      Le jeune végélia a la moitié de ses feuilles fanées.

    Jardin-19aout-05-Rosier2.JPG


         Idem pour ce rosier très fourni.

    Jardin-19aout-02-hortensia1.JPG

     
      Les hortensias n'ont jamais fait aussi triste mine.

    Jardin-19aout-03-hortensia2.JPG

     
      Surtout celui-ci qui a été frappé de plein fouet par le gel et ne s'en est jamais remis !

    Jardin-19aout-12-mufliers.JPG

     
       Le mufliers, plantés récemment peinent à reprendre. Et je ne parle pas des glaïeuls que j'ai plantés au printemps et qui, non contents de ne pousser qu'à un sur 3, n'ont réussi à fleurir qu'avec deux mois de retard et n'ont donné que des fleurs fanées avant même d'être ouvertes.

    Jardin-19aout-07-Roses1.jpg


       D'ailleurs il n'y a qu'à voir ces rosiers-là, habituellement très vivaces toute l'année : le bouton du haut pendouille, et celui de gauche est déjà taché et abîmé.

    Jardin-19aout-13-oeillets.JPG


        Pourtant, j'arrose (tard le soir en principe). Et là, les petits oeillets semblent tenir le coup. Mais pour la pelouse, l'autre jour mon voisin me voyant armée d'un jet d'eau (car la citerne est vide) me cria : "Arrête ! Tu vas brûler ton gazon !". Cela m'a surprise, mais il faut croire que oui... En fait, ce n'est pas vraiment du gazon, et la terre n'est pas vraiment riche ; mais en attendant ça craque sous les pieds. Ce qui m'a rassurée c'est que c'est pareil dans les espaces publics.

     

    Jardin-19aout-16.JPG

     

       Un petit espoir cependant : ce rosier semble avoir répondu "présent " à mes arrosages... Et puis avec la saison qui avance il bénéficie de davantage d'ombre dans la journée. Mais on peut voir toutes les feuilles sèches qui tombent dans mon jardin depuis les platanes de la rue. S'ils nous protègent un peu, ceux-ci par contre me donnent bien du travail côté feuilles - notamment à l'automne, car ce n'est pas la voiture-balai qui viendra sur les trottoirs (et j'en ai long !), et encore moins dans mon jardin les ramasser !

     

         En attendant, restez bien au frais et profitez du reste d'été si possible !

     

    v19-1-7.gif

     

    Note :

    1 - En effet, les nuages se sont dissipés rapidement et cet après-midi la chaleur est de retour.

     

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    Suite du précédent article.

    Bourg-d_-Hem--3-.jpgLa baignade du Bourg d'Hem - Photo tirée du site officiel de l'Office du Tourisme des 3 lacs.


       En remontant d'Anzême vers le Bourg d'Hem, où se trouve aussi une charmante baignade sur un coude de la Creuse aménagé en "lac" par des retenues d'eau, nous avons découvert un point de départ de promenade, sur une hauteur, menant aux Cascades de la Mouline - sur un ruisseau appelé la Siauve qui va se jeter dans la Creuse.

    Carte-Ign-Anzeme.jpg
    Carte tirée du site géoportail


       Je m'y suis lancée, tenant mes deux chiens en laisse (car on ne sait jamais quelle bêtise ils pourraient faire !), et pensant revenir très vite car j'abandonnais dans la voiture mon amie qui ne pouvait marcher.

    Vers-cascades-des-Moulines-01.JPG(Les photos sont de moi, sauf précision contraire)

     
      Au départ, le site paraissait escarpé, et j'imaginais trouver les cascades en dessous.

    Vers-cascades-des-Moulines-02.jpg


        Nous commençâmes à descendre, mais bientôt la promenade se fit bucolique.

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        À flanc de coteau, un joli chemin...

    Vers-cascades-des-Moulines-04.jpg


       ... qui bientôt vint longer le charmant ruisseau, traversé régulièrement de troncs permettant son franchissement (?) aux funambules, du moins.

    Vers-cascades-des-Moulines-05.jpg


       Mais voici qu'un pont apparaît, nous invitant à une traversée très paisible.  Cependant, et ces cascades ?? Le paysage n'en laissait plus du tout présumer dans ces parages.

    Vers-cascades-des-Moulines-06.jpg


        Suivant mes chiens qui tiraient comme des boeufs (alors prendre des photos dans ces conditions tout en les tenant, je ne vous dis pas... !), j'aperçois une pancarte pointant vers la droite ; c'est-à-dire vers l'endroit d'où je venais, mais de l'autre côté du ruisseau. Je m'engage donc par là, pressée de revenir car je n'avais pas annoncé une promenade si prolongée.

    Vers-cascades-des-Moulines-07.jpg


         Et voici ce que nous trouvons à l'aplomb exactement du parking où j'avais laissé ma voiture ! Ça ne ressemblait guère à une cascade, mais par contre le petit gué sur la droite me parut parfait pour remonter en direct et changer ainsi notre itinéraire de retour.

    Vers-cascades-des-Moulines-08.jpg


         J'explorai vers la gauche ; mais outre que le chemin semblait s'arrêter là, je n'aperçus rien qui me parût faire deviner une cascade. Pourtant, réflexion faite, elle était peut-être par là ? En effet, en cherchant sur le net, voici la photo que j'en ai trouvée :

    Cascade-Moulines.jpgPhoto Bougeotte

     
     Elle se trouve sur le blog de Bougeotte, qui nous y offre même une vidéo très attrayante : merci à elle, qui a su trouver le fil conducteur jusqu'au terme de la promenade ! 

    Vers-cascades-des-Moulines-10.jpg 

       Quant à moi, après m'être légèrement mouillé les pieds, je m'offris une bonne grimpette avec les chiens qui me tiraient vigoureusement, pour revenir directement à mon point de départ. 

       Mais je ne résiste pas au plaisir de vous livrer la légende locale liée à cette cascade, telle que nous la rapporte J. Guerrier sur son site dédié à cette région de la Creuse dont il est natif (voir ici).

       En des temps très anciens, les nymphes des eaux et des bois vivaient très heureuses près de la Cascade des Moulines. Elles étaient vénérées par les habitants qui leurs apportaient fleurs, fruits ou menus cadeaux.
        Au solstice d'été, à minuit pile, elles accordaient un unique souhait à chaque personne qui le demandait ; il fallait donc être très prudent avant de formuler son vœu. 

        Ce jour-là donc, le fils du marchand le plus riche du canton leur ordonna de lui donner pour épouse la plus jolie fille du village. Celle-ci était éprise de son ami d'enfance, un pauvre savetier et avait refusé, malgré les pressions de ses parents, les avances du vaniteux. 

        Les fées étaient bien embêtées car la demoiselle avait formulé, en même temps, le vœu d'épouser l'homme qu'elle aimait. 

        Le dilemme était posé : lequel des deux souhaits fallait-il exaucer ? Les nymphes recherchèrent dans leur vieux grimoire la solution au problème : rien ! 

        Heureusement une nymphe plus que centenaire, réputée sage, (mais qui n'avait pas digéré la morgue de l'arrogant solliciteur) se remémora les paroles de ses aïeules. Quand deux vœux s'opposent, seul le plus humble et le plus profond doit être pris en compte. Elles décidèrent que la liberté de choix devait revenir à la jeune fille. Celle-ci radieuse épousa son amoureux. 

        Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le fils du marchand sollicita des fées la possibilité d'avoir un nouveau vœu puisque le sien n'avait pu être réalisé. Celles-ci, sans méfiance, lui octroyèrent ce souhait. 

        "J'exige que vous soyez toutes changées en cailloux !" dit-il d'une voix pleine de colère.
       Aussitôt dans un fracas terrible les nymphes se transformèrent en pierres. Celles-là même que vous voyez.
       Quel malheur ! Le torrent qui court sur les roches de la Cascade des Moulines en pleure encore... 

        Heureusement, le jeune homme n'avait pas prononcé les mots terribles de "pour l'éternité". Alors peut-être, un jour de Saint Jean, si vous passez par la Cascade, verrez-vous de nouveau les nymphes danser et rire... Et si vous avez pris la précaution de vous munir des plantes sacrées et que vous murmurez les paroles mystérieuses, peut-être pourrez-vous leur faire part de votre vœu ... et si votre coeur est pur, peut-être sera-t-il exaucé ...

     

       En prime J. Guerrier, qui collectionne les cartes postales anciennes, nous offre cette vue exceptionnelle de la cascade telle qu'elle apparaissait sur une vue aérienne au milieu du XXe siècle.

     

     

     

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