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    Toute flambante au soleil
    Et neuve comme au premier jour,
    La voici, la jolie quatre chevaux
    Qui me conduisait au lycée
    Lorsque j'avais dix ans ... !

     

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    Elle a juste bleui :
    Elle était crème à l'époque,
    Et moi toute petite à l'intérieur,
    Drôlement fière
    Et toujours en retard... 

     

     

     

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            Voici maintenant une acrostiche inspirée de la cérémonie d'hier soir.

     

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    L e grand stade étincelle
    O cellé de couleurs
    N id d’amour qu’ensorcellent
    D e beaux regards vainqueurs
    R ions donc d’être ensemble
    E ntourés de splendeurs
    S ous la flamme qui tremble

     

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    (Photos presse)

     

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  •     Au cours de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques à Londres hier soir, sept milliards de confettis ont été lancés sur le stade lors de l'apparition de l'équipe de Grande-Bretagne, autant que d'êtres humains sur la terre - si l'on en croit le commentaire de Marie Drucker sur France 2.

     

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    Au cœur vibrant du monde
    Sept milliards de confettis
    L’Humanité entière

     

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    (Photos Presse)  

     

     

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       François Bauer, que j'ai déjà cité ici, a publié deux livres (Le Vrai Pardon, et Les Douze Quintessences) et tenait un blog par lequel je l'ai connu sous le pseudo d'Alesia712.


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       Je vous propose aujourd'hui un extrait d'un chapitre de son second livre, chapitre intitulé "Voir la Paix".

     

       Nous disons souvent vouloir la paix, mais ce n'est qu'un des multiples stratagèmes de l'ego qui va ensuite attaquer le premier venu. Oui, nous nous persuadons que nous sommes pacifiques, mais lorsque nous nous mettons en colère, lorsque nous critiquons ou avons des pensées de haine, de jalousie ou même le moindre petit agacement envers un frère, nous attaquons et nous crucifions le Fils de Dieu, parce que nous ne voyons que le corps et nous pensons qu'il a une volonté propre. (...)

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        Le Fils de Dieu est le Soi comprenant tous les Esprits qui semblent séparés ici dans des corps, mais qui ne font qu'Un, en vérité. C'est pour cette raison que toute pensée qui divise est une attaque envers le Fils de Dieu, donc envers nous-mêmes.
     

        Il n'y a pas de degré de valeur dans la colère ou la haine, il n'y a pas d'attaques qui soient justifiées et d'autres pas. La colère et l'attaque ne sont JAMAIS justifiées. (...)

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        Le plus petit agacement est une attaque, car il ne fait que contenir la rage qui gronde au fond de nous et cherche à tout détruire. L'ego peut s'éduquer, prendre des airs contrits et s'offusquer des malversations d'autrui se prétendant cultivé et spirituel, mais il y a au fond de lui, tapie dans le noir, la même rage destructrice qu'on peut voir dans un soldat qui massacre des enfants. 

        La Paix ne peut provenir de l'ego. Les gouvernements peuvent se réunir, s'associer, faire des conférences à n'en plus finir, ils n'obtiendront qu'un semblant de paix, obtenue à coup de guerres, alors que sans cesse, partout dans le monde, d'autres foyers de violences s'allument. (...)

       Simplement parce que l'ego NE VEUT PAS la Paix. Il veut que règne la dissension, les conflits et la guerre, car ainsi la Paix devient une vaine quête de plus qui s'ajoute à la panoplie du : « Cherche et ne trouve pas. » Ainsi l'illusion de ce monde de dualité se maintient et le corps reste au centre de nos priorités sous l'emprise de la peur. (...)

    Conflit1

       Si nous choisissons de changer d'esprit, de ne plus répondre aux injonctions de l'ego, mais de faire appel à la Paix en nous, si nous cessons de mettre notre foi en ce monde-ci et ses vains buts, nous parvenons alors à unifier quelque peu nos pensées pour activer notre vraie Volonté, celle qui nous vient de Dieu.

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        Vouloir la Paix de Dieu signifie que nous lâchons toutes nos rancœurs, toute la culpabilité et nos peurs en demandant à cette petite voix en nous qui jamais ne s'impose, mais attend tranquillement que nous nous tournions vers elle, de nous guider. La Vérité n'a jamais besoin d'être défendue. Elle est, et toutes les illusions que déploie ce monde pour La voiler n'auront qu'un temps. Esprits illimités et éternels venus rêver ici de limitation et de mort, nous avons toujours le pouvoir de voir la Paix en ce monde et de l'offrir à tous ceux qui en sont désireux. 

    Paix

    François Bauer, les Douze Quintessences, p.73-75

     

       En illustration sonore, voici un extrait central de la magnifique oeuvre d'Ivan Wyschnegradsky que je vous ai déjà présentée dans son intégralité sur ce blog (voir ici et sur les articles qui suivent) : La Journée de l'Existence. Né à Saint-Pétersbourg en 1893 et marqué par l'oeuvre de Scriabine, la philosophie de Nietzsche et la théosophie alors en vogue, il se consacra corps et âme, de 1916 à 1917, à cette oeuvre grandiose pour récitant et orchestre dont il écrivit le texte puis la musique, après une fascinante expérience mystique.

        Peu à peu dévoilé au grand public grâce notamment à l'association qui oeuvre à sa mémoire, Wyschnegradsky, décédé à Paris en 1979, a maintenant un certain nombre d'oeuvres enregistrées, notamment celle-ci depuis 2009 (voir ici et ). Par ailleurs, elle est maintenant présente en intégrale sur youtube (ici) !

        Je vous en propose le passage central où l'Homme, éveillé à la vie et ayant traversé bien des luttes pour sa survie, entrevoit la Gloire qui lui est offerte au moment où le monde matériel pour lui enfin s'effacera.

     

     

       Un seul enregistrement existant de cette oeuvre majeure, vous l'entendez telle que je l'ai enregistrée sur France Musique dans les années 80, par l'Orchestre Philharmonique de Radio-France sous la direction d'Alexandre Myrat, avec Mario Haniotis pour récitant - exactement comme sur le CD publié et sur youtube.

     

     

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  •     Il faisait beau... je suis partie me promener dans une région toute verte de la commune d'Issoudun, une des plus vastes zones de potagers.

        Il faut savoir qu'Issoudun, célèbre depuis le XIe siècle où elle frappait sa propre monnaie, et le XIIe où elle était un point névralgique de la limite entre les royaumes de France et d'Angleterre (d'où ses hauts remparts et sa Tour), fut longtemps une très riche bourgade, qui profita des ramifications multiples (en en ajoutant même d'artificielles) de sa rivière, la Théols (qui se jette dans l'Arnon, lui-même affluent du Cher) afin de porter l'eau dans tous les quartiers bas de la ville, et d'alimenter non seulement des lavoirs, mais d'innombrables mégisseries qui ont fait sa gloire au siècle dernier (avec les malteries). La ville se vit également entourée de potagers en bordure de tous les bras de rivière qui la sillonnent, qui sont aujourd'hui encore très prisés - sauf dans certaines zones moins accessibles en voiture où je me suis promenée aujourd'hui et où il en reste surtout des vestiges.

       Voyez-en un aperçu sur cette carte : j'ai ajouté en rouge mon point de départ et le circuit de ma promenade, près de la voie ferrée très fréquentée Paris-Limoges-Brive (vous pouvez agrandir).

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        Je vais vous proposer de me suivre tout au long de ce petit périple - sauf à la fin où, décidant de longer la voie ferrée en sens inverse, je me suis trouvée prise dans des ronciers et ai dû me rabattre sur la voie pour revenir... mais chut ! il ne faut pas le dire ! (En effet il n'y a plus de passage sur ma dernière flèche rouge ; j'aurais dû faire le tour par la route). 

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       Partie d'un ancien passage à niveau à l'entrée de la rue des Noues Chaudes, je prends ce petit chemin qui me laisse un petit bras d'eau canalisé sur la gauche, avec la voie ferrée sur ma droite. Ces bouleaux ont été si curieusement taillés que l'on dirait des palmiers !

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        Bientôt je trouve cette minuscule ruelle sur ma droite, qui conduit à un tunnel sous le chemin de fer.

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       Et c'est là qu'on trouve un ravissant petit chemin qui part sur la droite.

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         Ce sera la partie la plus agréable de la promenade (d'autant plus que je bénéficiais d'une ombre protectrice) c'est pourquoi je l'ai beaucoup photographiée.

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         De vieux jardins en bordure d'eau avec des abris vétustes.

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        Ils sont encore bien protégés, et la rivière apparaît derrière.

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        Quelques traces d'entretien encore, car les vieux - très vieux - de la ville y viennent parfois à vélo. J'en ai rencontré un : il ramassait ses haricots verts et les remportait à bicyclette jusqu'à l'autre bout de la ville, à 90 ans... et solide encore, svelte à vous couper le souffle ! 

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        Ce qu'on aperçoit de la rivière est superbe, et certainement il y a des potagers de l'autre côté, qui eux sont desservis par de vrais chemins plus larges.

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        En voici un encore assorti de sa maison d'origine ! Il paraît qu'il n'y a jamais eu autant de haricots verts cette année, avec la pluie qui est tombée... C'est comme pour mes cerises.

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        Par là ça se dégrade, mais ces saules me ravissent.

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        Les restes d'installations sont pourtant mignons !

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       Bientôt ce n'est plus qu'un vrai chemin de campagne qui s'ouvre à moi.

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        Et je remonte peu à peu vers le chemin qui formait autrefois passage à niveau avec l'endroit, de l'autre côté des voies, où j'ai laissé ma voiture.

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       En tournant à gauche et en laissant le train derrière moi je traverse un très joli pont...

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        ... qui m'amène à une vaste allée goudronnée desservant d'imposants jardins toujours bien défendus.

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        Après le virage à gauche, je retraverse un bras de rivière qui cette fois est accompagné d'une petite chute, et porte des panneaux solaires... Est-ce pour réguler le cours de la rivière ? Je sais que c'est d'une grande importance ici.

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        Voici une vue plus large : sans doute s'agit-il ici du bras principal de la Théols.

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      Au moment de retourner sur la droite vers les rues de la ville, de vastes prés où l'on voit habituellement 
    des ânes.

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         Me voici dans la rue du 19 mars 1962 : ce sont 
    maintenant de belles demeures et de beaux jardins qui bordent la rivière. 

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        Une prise de vue sur la droite, maintenant, et ô surprise, c'est un petit ruisseau qui part en frétillant !

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         Dernier bras d'eau, que j'aurai sur ma droite au moment de repartir contre la voie ferrée. 

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        Mais voilà que le petit ruisseau que j'avais vu auparavant passe en-dessous de ma route puis sous la voie ferrée située à ma gauche ! Quelle complexité...

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        Encore une jolie vue sur la rivière à ma droite.

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     Et au bout de la route, ce passage sous les voies s'avère n'être qu'un cul de sac !

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    C'est là que je me suis empêtrée, puis ai retrouvé quasiment le même chemin pour revenir à mon point de départ, après avoir marché quelque temps le long de la voie.

        On a l'impression qu'Issoudun par le passé fut un lacis de passages pour une population principalement piétonne, et que cela s'est dégradé au XXe siècle.

       N'importe, c'était une belle promenade ! Et vous, j'espère que vous avez aussi profité du soleil lors de cette belle journée !

     
     
     

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