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       Voici un nouveau poème extrait de la plaquette récemment publiée aux éditions Stellamaris (voir ci-contre).  
            Il débute la partie intitulée La Remontée du Fleuve, dans laquelle au sortir des épreuves décrites dans Labyrinthes et Flammes la lumière réapparaît sous la forme de la Source fabuleuse qu'est le soleil.   
        Premier d'une série de quatre, il évoque l'enchantement d'une première maternité. 
     

     

    Auprès de ton silence
    Je suis comme embaumée

    Vêtue de ton sourire
    Je suis comme lavée
    Et blanchie de tout mal

    Et c’est un souffle si secret
    Qui me mène jusqu’au printemps

    Comme si l’espace avait pleuré
    Pour former ces milliards d’étoiles

    Que je pleurerai à mon tour
    Pour créer ces milliards de rires
    Et de petits soleils brisés

    Il n’y a plus que le silence
    L’espace est habité

    Il n’y a plus que le sourire
    La nuit ne fut qu’un rêve
    Un peu de brume sur les astres
     
     
    NB : comme l'indiquent les premiers commentaires, ce poème a déjà été publié sur ce blog en décembre 2006.
     
     
     

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    Morgane-manga

     

     

    M on enfant de Noël
    O sée plus que posée
    R êveuse et rayonnante
    G énéreuse d’amour
    A ujourd’hui te voici
    N antie d’un quart de siècle
    E t pleine de promesses !
     
     
     
     
     

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       Voici encore un poème extrait de "Labyrinthes et flammes" et publié dans le recueil ci-contre "Renaître". À cette époque j'étudiais l'inconscient.
     
     
     



    La musique que j’entends sort de moi
    La voix que j’ai cru émettre n’est pas mienne
    C’est une voix étrangère qui me surprend
    Le monde se déroule comme une écharpe de soie au soleil
    Parure étincelante que j’admire
    Mais si je promène mes regards
    Je n’échappe plus au labyrinthe interminable
    Un miroir me terrifie
    Car ce n’est pas moi-même qu’il réfléchit
    - Où suis-je donc
    Si mon image n’est pas moi-même ?
    Corps égaré
    Visage hagard
    Mouvement dysharmonieux
    Quelle étrangeté…
    J’étends mes membres comme des antennes
    A travers un univers aquatique
    Et je nage
    Attentive aux alentours
    Le vrombissement de mes oreilles me renseigne
    Sur le mouvement de rotation perpétuelle dans lequel je suis incluse

    Moi aussi je tourne !


    (écrit en 1977)

     
     
     
     

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       Voici un autre poème publié dans "Labyrinthes et Flammes", extrait du recueil ci-contre nouvellement paru, et encore jamais produit sur ce blog. Il est écrit en acrostiche. En effet je suis une incorrigible fantaisiste qui ai toujours privilégié la variété des styles, et dans ce recueil, de multiples styles coexistent... Vous le verrez, c'était fonction de mon humeur et du contenu du poème.

     

     

    A nneau couleur de lune immobile à mon bras

    N e serais-tu l’Enfer descendu me sourire

    G résille sur ma chair je te suis sans mot dire

    E t pourtant l’Autre est là Jamais tu ne m’auras

     

     

    ange-sombre.jpg

     
     
     

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        Voici un nouveau poème tiré du recueil publié ci-contre (Renaître, aux éditions Stellamaris), et que je n'avais pas encore édité sur ce blog. Il est extrait de la série "Labyrinthes et Flammes".

     

    Incarnation-Maillard

    Dessin de moi représentant l'Incarnation

     

     

    Mon cœur s’épanche à flots

    Comme la gorge de l’Agneau Pascal

    Immolé

    C’est entre mes deux bras une blessure étrange

    Au grondement profond

    Comme l’appel des gouffres refluant de la mer

    Au creux des grottes sombres

     

    Écoutez écoutez

    N’est-ce pas Dieu qui parle

    Comme pour Moïse au désert

    Jaillit la Source du Rocher

    Quel drôle de langage

    Non plus le Verbe mais le Flux

    Mais le Sang épanché de la Mort au Calvaire

     

    Et Dieu dit

    Mon Enfant

    Je ne t’ai pas abandonné

     

    Voici pourquoi je t’ai quitté

    C’est pour tirer de toi ton Ame ensevelie

    Et qu’elle resplendisse

     

     

     

     

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