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         Un petit coucou avant le réveillon pour vous souhaiter à tous une belle soirée !

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          Et pour vous changer de la musique que vous allez entrendre ce soir, un petit "Tambourin" pour orgue et musette de Charles Buterne (1700-1750) enregistré récemment par mon "petit frère" Jean-Christophe (que vous voyez à gauche sur la photo).

     



    Musique-dOccitanie
     
      Cette photo, comme l'extrait musical ci-dessus, est tirée d'un disque qui vient de paraître chez Elegia records (marque italienne) et qui s'intitule "Musique d'Occitanie". A l'orgue vous entendez Silvano Rodi (photographié ci-dessus au centre) et c'est François Dujardin (je ne pense pas qu'il soit le frère de Jean !!) qui tient le fifre, le galoubet et le tambourin.

     
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             Et voilà, on se quitte avec Jean-Sébastien Bach, et à bientôt en 2011 !!

     

     

    Grosses bises à tous !
     
     

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  •        Et voilà : j'ai un peu travaillé et fait évoluer ce design ; mon blog a changé !

           Je vais donc oublier l'autre ("Lumière" ; mais j'attends encore un peu pour le détruire...) et conserver celui-ci pour tous les sujets.

          Comme je le disais ci-dessous, Noël est un nouveau départ, la renaissance de la lumière, que suivra de peu le décompte d'une nouvelle année : c'est donc le bon moment pour cela.

     

    Nouveau-ne.jpg


        Chez nous aussi est né un "petit nouveau" ! La famille s'agrandit ! Trois filles, trois petits-fils, une petite-fille, je crois que j'atteins le nombre d'or...

         Je vous souhaite donc de très heureuses fêtes de fin d'année et beaucoup de bonheur avec les vôtres !

                fete-117.gif                 fete-132.gif                  pangel_drink2.gif      

    Meilleurs voeux

     
     
     

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    Lumiere.jpg

     

    Une étoile est tombée sur la Terre vierge des origines...

    Une étoile riche de toute la lumière du Ciel l'a pénétrée et fécondée.

    C'est l'Esprit divin qui, d'extérieur à elle, lui est devenu intérieur.

    Réjouissons-nous !

    Car cette immense Force Spirituelle que nous appelions "Dieu"

    Est maintenant parmi nous, en nous ;

    Habite cette Terre et peu à peu va l'éclairer,

    PAR NOUS.

     
      

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        Quand on dit "l'informagique", c'est au sens de sorcellerie !! 

     

    (L'Apprenti Sorcier de Paul Dukas)

     

         En effet voyez ce que me coûte d'avoir voulu alléger un peu le design de ce blog qui date de 2005... : démarré en V1 (la version 1 d'overblog) qui m'a donné énormément de fil à retordre car il fallait faire beaucoup par soi-même, j'ai dû passer à la V2... Où les changements étaient tels que l'on nous recommanda certains designs afin de ne pas détruire notre beau travail initial.

       Alors maintenant, téméraire que je suis qui ai voulu recommencer tout ça ! Il y a manifestement des lois dans le CSS qui font que mon blog n'a pas résisté à  la vague de fond.

        Et pourtant... Ma seule "faute" a été de vouloir réduire mes colonnes à deux au lieu de trois.

     

        Le plus ennuyeux est que j'avais oublié que les changements sont irréversibles et n'avais pas enregistré mon CSS. Lors du passage à la V2 on nous avait bien recommandé de le faire : je retrouve donc dans mes documents le CSS de V1... La belle affaire ! Et comme je n'ai pas le nouveau, eh bien impossible de restaurer la configuration précédente qui finalement n'était pas si mal. Me voici donc obligée d'aller de l'avant et de tout reconfigurer...

     
          Wait and see....

     

     

     

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     « Oúτoι σuνεχθειν, αλλà συμφιλεîν εφυν »

    (prononcez "outoï sunechteïn, alla sümfileïn éfün")

        Un peu écorché, car l'interface de ce blog ne me permet pas le graphisme grec dans son ensemble, voici le vers que Sophocle, vers l'an 441 avant Jésus-Christ, met dans la bouche de son héroïne Antigone, dans la tragédie qui porte son nom ; et en voici la traduction approximative : 

    « Je ne suis pas née pour partager la haine, mais pour partager l'amour. » 

        J'ai écrit "partager", à cause du préfixe employé "sun" (ou "sum") qui a donné notre français "syn" (celui de sympathie ou de synchronisation), et qui signifie "avec" ; mais on aurait pu tout aussi bien écrire : 

    «  Je ne suis pas née pour la haine, mais pour l'amour. » 

       C'est là l'extraordinaire modernité de la pensée grecque ; ou plutôt sa pérennité, le miroir dans lequel nous nous retrouvons et qui anima toute sa vie Jacqueline de Romilly.

     

    Jacqueline-de-Romilly.jpg 

        Cette femme extraordinaire, j'ai eu la chance d'être reçue par elle à son domicile personnel en 1971, alors que je cherchais un directeur de maîtrise pour travailler sur la poésie grecque. Elle possédait cette solennité qui, dans son visage déjà marqué,  m'évoqua irrésistiblement la tragédie antique, en même temps qu'une cordialité, une empathie entraînant tout autant à la suivre, à l'écouter.

       Elle montrait ainsi toutes les qualités que l'on recherche aujourd'hui en évoquant les "maîtres": ces maîtres à la japonaise qui dans les romans de fantasy vous apportent la force, la sagesse, l'expérience, la clé de la vie... Elle était, dans son domaine, ce que Mère Teresa ou Françoise Dolto furent dans le leur : un modèle vivant.

       Et si elle ne m'a pas suivie dans mon travail de recherche, m'envoyant vers l'Université de Rennes puisque je désirais étudier Sappho (les spécialistes s'y trouvaient), elle m'a du moins transportée dans le rêve à travers la lecture de son livre de confidences : "Sur les chemins de Sainte Victoire" (souvenirs de ses promenades autour d'Aix-en-Provence). 

       Car si j'aime le grec ancien, c'est pour en vivre l'esprit et la pensée dans l'ici-et-maintenant, exactement comme elle le montre elle aussi, à travers cet ouvrage.

     

    J.deRomilly.jpg

     

      Sur cette couverture vous ne voyez pas la mention "de l'Académie Française" car je l'ai acheté en 1987 lors de sa parution.

       Je vous en offre la couverture dos, afin que vous puissiez (en agrandissant l'image) en lire par vous-mêmes quelques lignes et apprécier la douceur, la sensibilité de cet esprit par ailleurs si puissant, si fort et qui, à l'instar de Victor Hugo, traversa notre vingtième siècle tel une flèche jusqu'à le dépasser.

     

    J.deRomilly2.jpg

     

       Chez les auteurs grecs - chez Sappho notamment - j'aimais à me plonger dans ces paysages dont je buvais l'haleine et m'emplissais des couleurs, sans que rien ne semble en eux différent de ce que l'on peut connaître aujourd'hui, pour peu que l'on puisse s'abstraire de la cohue du monde (voir ici).

     
     

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