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         Allons, le vieux décembre s'en va, englouti dans la nuit.
          Et Janvier tout fringant va se lever, blanc et gelé.
          Quand j'étais jeune, je ne voyais pas au-delà de l'an 1999... Après, c'était le vide, je ne pensais pas possible de connaître un changement de millénaire.
          L'avenir est toujours une énigme.
          Et pourtant, voici 2009... : et aussi moche, hirsute que certains veulent le montrer, il est NEUF !


             Pour le démarrer en beauté, cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder à une jolie animation (accompagnée de musique) due à Jackie Lawson.



    Bonne année ! 
     

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    Il fait très froid sur la Touraine...

     


    Et cependant les couples sont formés !


    Un peu intimidés il est vrai...


    Curieux mais tranquilles...


    Pas toujours contents qu'on les dérange !
     
     

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           Je ne sais pourquoi, ce Noël ne m'inspire guère. Et pourtant, c'est bien à la devanture de ma maison que j'ai réussi à suspendre cette guirlande "magique".
           Il a pourtant fait bien froid ! Mais cette année n'est pas un Noël comme les autres... Allons ! Prions tout de même pour que le Père Noël ne soit pas disparu.




         Et rappelons-nous ces vers d' Angelus Silesius :

         «   Le Christ serait-il né mille fois à Bethléem,
              S'il ne naît en toi, ton âme restera solitaire. »




     

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                 Chers amis,
          Tout d'abord je vous demande de me pardonner mon manque d'assiduité sur vos blogs... Toujours beaucoup trop de choses à faire, mais je tâche d'y remédier dès que possible.

           Par ailleurs, cet article m'est venu à l'esprit alors que je cherchais, sur le net, une photographie de la "Pointe de Plouha", justement célèbre par sa hauteur : elle est le point culminant des falaises Bretonnes (lisez ici les lignes que lui consacre Wikipédia, dans la partie "Géographie", ou ici l'introduction à l'article "Plouha, le pays des hautes falaises").
         Or, contradiction inacceptable, AUCUNE des innombrables photos proposées de l'endroit ne représente la "Pointe de Plouha" proprement dite ! Ni l'article de Wikipédia - qui il est vrai concerne surtout la ville de Plouha - ni surtout les reportages photos concernant la région, qui se trompent et appellent "pointe de Plouha", tantôt la Pointe de Bégastel (ou Beg Hastel), qui lui est voisine, mais beaucoup plus petite et effilée (ici), tantôt la Pointe du Bec de Vir, qui marque l'extrémité de la plage du Palus au sud de Plouha (ici), ou encore toute une série de pointes  ou de grèves qui garnissent la côte du Goëlo mais n'ont rien à voir avec celle dont nous parlons (si vous cherchez par "images").
        La seule image convenable que j'aie pu rencontrer est cette vieille carte postale en vente su ebay, qui ne montre que le panorama visible du haut de la pointe.

         Il me faut donc impérativement corriger cette erreur - en espérant que ma photo s'affichera par Google au moins au milieu des autres...
         Et la voici, cette pointe de Plouha, point culminant des falaises Bretonnes (plus haute même que la Pointe du Raz !). Je l'ai doublée de sa jumelle en grand format, que vous pourrez admirer en double-cliquant sur l'image.
         

      La Pointe de Plouha, vue du sentier de corniche en arrivant de Bégastel.
    Derrière elle se trouve la plage du Palus, avec la Pointe du Bec de Vir, puis l'anse de Tréveneuc.

     

        Ne manquez pas la reproduction de cette photo faite à la peinture à l'huile par Zaza, ici.

     

     

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    Fresque de Giotto représentant Saint François d'Assise

     

     

     

    Les oiseaux de mon rêve fuyaient par les fenêtres,
    A l'hôtel Saint-François-d'Assise ;
    Pour combler ma tristesse il ne demeurait plus
    Que des membres, des têtes en céramique enfouis
    Parmi l'amas des fleurs en pots,
    Sous des dalles de marbre, en des baignoires vertes.

    Était-ce bien mon sang qui brunissait ainsi
    Les draps blancs de mon lit jusqu'à les traverser,
    Chambre cent quarante-et-un ?
    Une enfant esseulée semblait contre une porte
    Osciller à mourir pour devenir fauvette,
    Et bientôt se perdait...

     

    Au retour du voyage il se mit à pleuvoir,
    Sur les rues, les trottoirs, les rails et les voitures...
    Quel lugubre retour d'une quête inutile !
    Point de paix, point d'amour, point de lumière encore ;
    Et j'avais tant cherché, dans l'hôtel des oiseaux,
    Un émissaire enfui pour m'expliquer le ciel !...

     

     

     


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