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    Murailles
    De paille
      Un temple atlantéen de meules empilées
    Aux pierres miellées


    Faille
    Qui raille
      Le marcheur étouffé sous l'étroite crevasse
    Labyrinthe ou impasse




    Enfin
    Le jour
    Lumière et oxygène après l'obscur passage
    Symbole de la vie...

     
     
     

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    Ainsi font, font, font
    Les petites marionnettes
    Ainsi font, font, font
    Trois petits tours et puis s'en vont.

        Vous connaissez ? Et celle-ci :
    Il court, il court, le furet,
    Le furet du bois, Mesdames,
    Il court, il court,
    Le furet,
    Le furet du bois joli.


        Eh bien ! Tout cela ressemble aux tags : ils vont, ils viennent, ils se cachent, ils reviennent... C'est comme une ronde avec toujours ce même refrain : TAGUÉE !!

         Alors cette fois, cela me vient de Crépusculine, et en voici la règle du jeu (avec mes réponses).
     
                
    Citer le tagueur curieux. (C'est fait !)
                 
    Répondre au questionnaire suivant :

     

     

    Trait principal de mon caractère : bavarde.
    Ma qualité principale : l'honnêteté.
    Mon occupation préférée : lire ou écrire.
    Ma qualité préférée chez l'homme : l'écoute.
    Ma qualité préférée chez la femme : la douceur.
    Le plat qui me met l'eau à la bouche : la mousse au chocolat.
    Mes mots favoris : soleil, étoiles.
    Ce que je déteste : l'argent.

     

     

             Taguer et informer six autres blogueurs :

    Commençons par Viviane

    puis Martine

    Jean-Baptiste

    Marlou

    Pauley

    et enfin... Arielle !

     

     

                  Chers amis... À vous l'honneur !!

     

     

     

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         L'Aile qui emporte, l’Âme qui inspire... L'infiniment grand, l'infiniment petit ; l'infiniment élevé, l'infiniment profond ; l'infiniment extérieur, l'infiniment intérieur ; l’Éternel Masculin, l’Éternel Féminin... Dans l'immensité, c'est le féminin qui ici encore appelle au dépassement de soi, à la conquête d'un nouvel espace et de nouvelles forces.
         
    C'est ainsi que s'exprimait Goethe à la fin du second Faust : "L’Éternel féminin nous tire en avant", alors qu'il avait débuté le premier avec cette affirmation : "Au commencement était le Verbe" - donc le Masculin.
       
    C'est revenir à ce que disait Jean Ferrat derrière Louis Aragon : "La Femme est l'avenir de l'Homme."
           En fait il s'agit d'une nouvelle gestation ; il s'agit de remettre au monde une nouvelle humanité.
     


    (Nuage stellaire dans la Nébuleuse d'Orion)

     

      

               Puisque la vie n'est qu'un bruissement d'aile
               Du premier jusqu'au dernier jour,
               Puisque mûrir c'est n'avoir plus que d'Elle
               En guise d'Amour,

               Je veux périr

               Sans coup férir,
               Je veux transir

               Dans l'œuf qui vire...  

     

              C'est là que fuit l'abîme
              Dont la nichée s'exhume
              Comme une fraîche couvée,
              Dans sa dentelle de larmes arrosée.
      

              Oh ! Que naisse d'un flot limpide
              L'unique fleur du Jour,
              Celle dont le pétale
              Sort de ma peau, de mon ventre et de mes reins !
     

              L'âcre et douce mystérieuse envolée,
              Issue de l'ignorance au lointain fabuleux,
              La seule peine infinie qui vaille
              Qu'un souffle m'ait jamais traversée !

     

     

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    Tiens ! Un oiseau dans l'arbre...
    Ou ne serait-ce pas
    Un tout petit garçon ??
    - C'est le petit Samson !
     



    Oh là ! Un autre oiseau !
    Celui-ci a grandi,
    La souris est passée ;
    Il s'appelle Merlin.




     
    Parcours du combattant...
    Explorons les tunnels,
    Crapahutons un peu.
     



     
    Alors là c'est très fort !
    Crois-tu qu'on y arrivera ?
    Je n'en suis pas si sûr...
     



     
    Je suis à mobylette !
    Et moi sur ma moto !!
    C'est qu'on est des champions !
    On saute sur la selle.

     
     


     
    Et pour finir, un petit cross...
    Qui est-ce qui gagne ?
     






     
     

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          Je viens de découvrir un beau livre, publié il y a une dizaine d'années : "Une poignée d'étoiles", de Rafik Schami.
        Cet auteur, Syrien, y raconte sa jeunesse à Damas, dans les années 60 semble-t-il, années remplies des joies dues à l'affection qu'il sait susciter autour de lui, âgé de 14 ans dans un monde où la pauvreté rapproche le plus souvent les êtres ; mais années où peu à peu il comprend l'injustice qui règne dans son pays et la tyrannie exercée par le pouvoir. Porté par un désir impérieux de devenir journaliste, il se lance peu à peu, avec des amis intrépides, dans une sorte de presse clandestine qui se rit des dictatures successives.
     
     

    La couverture du livre, publié par l'"Ecole des Loisirs"
     

         Mais ce qui m'a particulièrement frappée, dans ce livre plein de vivacité et de générosité, de fraîcheur même, ce sont les leçons de sagesse offertes, deci, delà, tantôt par l'intelligence d'un camarade qui sait poser les bonnes questions pour alerter l'esprit des gens simples, tantôt par la bonté des femmes du peuple qui ne savent quel stratagème inventer pour obliger un pauvre homme à accepter les repas qu'elles lui offrent, tantôt encore par la merveilleuse histoire du fou qui parlait avec son moineau et connaissait l'hébreu, le grec, l'italien et l'espagnol...  Et ce que je vous offre ici, c'est une des belles histoires que raconte le vieil Oncle Salim , qui n'a d' « oncle » que le nom et est en réalité un voisin plein de sagesse.

        Sentant venir sa fin (alors que personne ne s'en doute), il offre à son jeune ami ses quelques trésors, parmi lesquels une pièce d’or, dont il explique ainsi la provenance :

     

    - « Je la tiens d’un bandit à qui j’ai sauvé la vie  Il m’a demandé de la remettre à mon tour à quelqu’un qui se trouverait dans une situation sans issue. J’ai compris bien plus tard quelle sagesse possédait ce bandit, car chaque fois que j’ai voulu donner cette pièce d’or à quelqu’un, nous avons cherché ensemble une solution à son problème et nous l’avons toujours trouvée. »



        Quelle magnifique leçon !
     
     

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