•  
        Revenons à notre Cézanne (dont nous fêtons cette année le centenaire de la mort, d'où le travaux proposés aux élèves).

     
        Vous n'avez pas répondu à ma question concernant cette plaque :

    1 - Où cette plaque est-elle située ?
     
        Et puisque deux questions valent toujours mieux qu'une, voici une autre des trente-six questions auxquelles ces petits chéris ont dû répondre grâce à leur seul navigateur internet :

    2 - Pour quelle exposition universelle de Paris ce monument fut-il édifié
    et comment s'appelle-t-il ?
     

    Autour de Cézanne



    J'attends vos réponses en commentaires !
     
     

     
     
    ET VOICI MAINTENANT LES RÉPONSES
     

    1 - Réponse à la première question (trouvée par Rose, qui est de la région,
    et par Merlin, qui déchiffre le provençal)


        Il s'agit de la plaque apposée au pied de la Croix de Provence, située sur la Montagne Sainte-Victoire (voir ici, et cliquer sur le carré dans le rond bleu à droite de la photo).

        Pour trouver la réponse,  j'ai d'abord repéré qu'il s'agissait d'un texte en Provençal (donc nous étions dans les environs d'Aix), ensuite qu'il s'agissait d'une Croix ("O crux, ave !" formule bien connue en latin) ; mais pour trouver où pouvait être située cette croix, nous avons tâtonné... jusqu'à ce que je réalise qu'elle pouvait très bien se situer sur la montagne sainte-Victoire, tant aimée de Cézanne ! Et ce n'est qu'en tapant "Montagne Sainte-Victoire" et "Croix", que nous avons découvert la solution ! Ouf !


    2 -
    Et voici maintenant la réponse à la question n°2
    (bravo à SAM qui l'a trouvée !)

        Il s'agit de l'ancien palais du Trocadéro, érigé pour l'expo de 1878, et détruit pour celle de 1937. Il fallait chercher là, puis cliquer sur les liens jusqu'à celui d'"ancien palais du Trocadéro" en 1878 pour parvenir ici .

        (Avouez que pour des 6e c'était un nid de pièges,  puisque sous la photo il est mentionné "pendant l'exposition de 1900" !)
     
     
     

    1 commentaire

  • Que s'est-il passé dans la famille Ferré "le 7 avril de 68" ?
     

    Enigme


    Suite à vos excellentes réponses, voici le poème  concerné :    

    Pépée
     

    T'avais les mains comme des raquettes
    Pépée
    Et quand je te faisais les ongles
    Je voyais des fleurs dans ta barbiche
    T'avais les oreilles de Gainsbourg
    Mais toi t'avais pas besoin de scotch
    Pour les replier la nuit
    Tandis que lui... ben oui !
    Pépée

    T'avais les yeux comme des lucarnes
    Pépée
    Comme on en voit dans le port d'Anvers
    Quand les marins ont l'âme verte
    Et qu'il leur faut des yeux de rechange
    Pour regarder la nuit des autres
    Comme on regardait un chimpanzé
    Chez les Ferré
    Pépée

    T'avais le cœur comme un tambour
    Pépée
    De ceux qu'on voile le vendredi saint
    Vers les trois heures après midi
    Pour regarder Jésus-machin
    Souffler sur ses trente-trois bougies
    Tandis que toi t'en avais que huit
    Le sept avril
    De soixante-huit
    Pépée

    Je voudrais avoir les mains de la mort
    Pépée
    Et puis les yeux et puis le cœur
    Et m'en venir coucher chez toi
    Ça changerait rien à mon décor
    On couche toujours avec des morts
    On couche toujours avec des morts
    On couche toujours avec des morts
    Pépée
     
     
    Elle est si belle, cette chanson... Elle m'a toujours fait rêver. C'était la "grande époque" de Léo Ferré.
     
       
     
     
     

    1 commentaire
  •  
            Allez ! Ce soir je vous propose de vous gratter un peu la tête autour de quelques questions. Je suis sûre que certains d'entre vous auront tôt fait d'en trouver les réponses !

    1ère question : Quel est le nom de l'auteur de ce tableau, ainsi que le nom du tableau lui-même ? En quelle année fut-il peint ?


     (Excusez la médiocrité de la repoduction : l'original est moins roux, plutôt dans les verts... )


    2ème question : Où se trouve cette plaque ? (indice : elle a une certaine relation avec l'auteur du tableau).


        Ce sont deux des questions (il y en a beaucoup d'autres!) auxquelles s'attellent les jeunes 6e d'Issoudun pour valider leur B2I (brevet informatique-internet), et je ne les trouve pas faciles... mais très intéressantes.

    Bonne recherche !

     


    1 commentaire
  •  
        En ces temps de violence, un petit clin d'oeil vers celles qui en ont été victimes. Mais ce poème est plutôt inspiré du romantisme allemand et du mythe démoniaque de la "Chasse Sauvage" (aussi évoqué par Hugo dans les Djinns).
     

    Orage

     

     

    Lumière ! Lumière !
    Sabbat des sorcières !
    Cavalcadez, chevaux de la lumière !
    Légions d’anges au glaive entre les dents !

    C’est la nuit des mystères
    Qui éclate en menues explosions ;
    Partout à la fois les étoiles se brisent
    Comme des verres de champagne,
    Et laissent mousser leur liquide pétillant,
    Sperme, sperme de la nuit.

    Chaque nébuleuse est un ange qui chante
    Et tous les chants de tous les anges
    Font une clameur étrange et jamais ouïe encore…

    Oh ! fermez bien la porte !
    Car quiconque sortira en cette nuit maléfique
    Devra en mourir aussitôt.

    Les arbres secoués de frissons
    Sécrètent d’effrayants cavaliers,
    Une giclée de cris s’élève
    En gerbe qui troue le firmament ;
    Sabbat ! Sabbat ! Dieu des armées !
    Entends-tu l’appel de ton peuple ?

    Gorgés de haine et de famine,
    Les voici ces ogres guerriers,
    Immaculés comme la Voie Lactée,
    Cherchant de pâles épousées
    Parmi la racaille mortelle.

    La mort plane, entends-tu ?
    Son hurlement remplit la nuit.
    C’est un cavalier de tempête,
    Gigantesque et maudit,
    Aux yeux exorbités,
    Au corps secoué de sanglots,
    Au cheval fou,
    Et il t’appelle !

    … Ange, mon ange
    Ne pleure pas…
    Elle est sortie, son pas résonne au clair de lune ;
    Un cri traverse la voûte céleste,
    La lune pleure du sang…
    O ma vierge, je t’ai tuée !!

    Brutalement le jour se fait.
    Au fond du jardin
    Le grand chêne s’est abattu.
     
     
     

    1 commentaire
  •  
    Extrait du courrier des lecteurs de l’EST REPUBLICAIN
    du 20/03/06

        « Même s’il me fait plutôt penser à une installation forcée sur un siège éjectable dont on ne maîtrise pas le déclenchement, le CPE doit être une bonne idée puisqu’il a déjà un projet de petit frère avec le CPL (contrat première location) qui permettrait au propriétaire d’un logement de signer un bail de deux ans à l’issue duquel il lui serait possible de mettre le locataire à la rue.

        Alors, parce que je suis plutôt partisan des bonnes idées, je suggère la mise en place des contrats suivants : Le CPV (contrat de première voiture), permettant à l’acheteur d’un véhicule de le conserver à l’essai pendant une durée maximale de deux ans, à l’issue de laquelle il déciderait de l’acheter ou bien de le ramener au garage sans explication ; Le CPR (contrat de premier repas) permettant au convive de goûter les plats de son choix et de quitter le restaurant sans payer ceux qu'il n’aurait pas appréciés ; Le CPM (contrat premier mariage) permettant aux nouveaux époux de signer un contrat de mariage de deux ans à l’issue desquels la séparation serait possible, sans autre formalité, si l’un des deux n’est pas satisfait de l’autre.

        Mais avant tout ça, je suggère aussi la création d’un CPP (contrat de premier président) permettant aux citoyens d’élire le président de la république pour une période probatoire de deux ans à l’issue desquels un référendum national déciderait s’il est ou non autorisé à finir le quinquennat. Au fond, ça les inciterait peut-être à vérifier les «bonnes idées» de leurs premiers ministres ! »

     

    1 commentaire